lundi 13 décembre 2010

Ouverture

Quelqu'un qui m'est cher m'a dit un jour:

" Une libelulle qui se pose dans ta paume,
Si tu sers la main trop fort, tu l'écrases
Si tu ne sers pas assez, elle s'envole "

Une Libelull', ça mue souvent pour ne pas dire que c'est en perpétuelle mutation.

Mes mues sont comme autant de vêtements que je découpes, déchires, rapiéces ou jettes selon...
Mon histoire finit par être un genre de patchwork étrange, tantôt suspendue dans les branches dans mon cocon, tantôt dans le tissage de nouvelles ailes, perdue dans la rouille de mes rouages, tournant dans le bon sens bien accrochée, flirtant avec la surface de l'eau ou tout au fond.
Ce qui court de mes nerfs au bout de mes doigts c'est un peu ça.

Une nouvelle mue/bannière sans doute à peaufiner encore.
Un fond d'écran façon patchwork sashiko, amusée en cours de route par l'anagramme coeur/ecrou, un joli hasard surréaliste.

1 commentaire:

  1. longue vie à cette nouvelle coquille qui un jour laissera surement sa place à une nouvelle, nouvelle peau, vie, et ainsi de suite...

    Prends soin de toi.

    J'espère que mon dernier mail ne t'a pas blessé, ni rien d'autre.

    Anne

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