lundi 31 janvier 2011
Demakersvan - Lace Fence
Au hasard des clics, je suis tombée sur ce fascinant Lace Fence.
Une oeuvre de Demarkersvan, un groupe de designers hollandais.
Ou comment faire de l'art de rue dans la finesse et le raffinement, détourner l'industriel en pure merveille artistique qui touche au traditionnel.
Déjà que je suis tombée sous le charme de la Hollande, on tient là quelque chose de profondément révélateur du paysage actuel de là bas.
Germe d'idée en in situ à la Réunion, entre usine et nature.
Y'a comme des vapeurs de Guerilla Knitting dans l'air.
Papillon de dentelle - Ma tribu
On pose les bases

L'évolution au fur et à mesure sur ce post
Hormis le fait que mes dessins m'appartiennent et ne peuvent être utilisés sans mon accord, merci de respecter la personne qui m'a fait cette demande et ce qu'un tatouage a de personnel et d'original...
Je peux dessiner sur demande, y'a plein de gens talentueux à même de le faire, c'est quand même plus sympa que copier, surtout pour un tatouage!

L'évolution au fur et à mesure sur ce post
Hormis le fait que mes dessins m'appartiennent et ne peuvent être utilisés sans mon accord, merci de respecter la personne qui m'a fait cette demande et ce qu'un tatouage a de personnel et d'original...
Je peux dessiner sur demande, y'a plein de gens talentueux à même de le faire, c'est quand même plus sympa que copier, surtout pour un tatouage!
dimanche 30 janvier 2011
Fight!
When I drew, I smiled because I think this is possibly a base for a tatoo, for someone special...
The woman who speaks to the Moon, with wings of black swan, which begins to mutate into a cyborg, development of connections in mind already ...
The woman who shares his grief with the white dragon
The white dragon told him: "His love and his anger was immense."
He said to me: "Fall in love was not forbidden, but a tear which drove him to tears."
For someone special...
Le sacrifice
Combien je te dis merci ma fille, de m'avoir choisi pour mère

Les yeux plein de larmes
Nuit de Beltane 2008
Touchée par la Grâce
A peine un mois auparavant, avant de sortir de mon sommeil, j'ai vu ce bébé se poser sur ma poitrine
Le jour où j'ai mis Maëlys au monde, je savais qu'elle portait avec elle ce que la vie est de miracle
Un petit être qui vient du fond des âges, dans les liens des générations et des générations, façonné par l'Amour
En rêve, j'ai su la puissance de la femme, la perfection du ventre maternel, le château à même la falaise qui se dresse face à la mer, le sang, la guerre, la lutte pour la vie
Je nageais dans un océan confondu à l'espace, parmi les dauphins et les baleines au corps d'étoiles
J'ai pleuré l'hécatombe de dauphins d'Electre sur la côte malgache, alors que j'en étais à moins de 3 mois de grossesse, juste après...
L'eau de mon ventre confondue aux eaux du ciel
La flamme de la vie de ma fille qui transmutait ma propre flamme, à éclater mon corps pour renaître
J'ai appris les 3 cercles des âges...
J'ai su sa force, j'ai su la douleur avant elle
Je nous ai vu un an auparavant, le soleil couchant derrière nous, sur une dune de sable, avancée vers moi
J'ai su dans ses yeux à lui ce qui serait
Maël dans la lumière des liens
Lys dans la douleur de la liberté
Ambre, sève-fossile sacré de notre arbre de vies
Tara... mon Zion...
De nos racines celtes dans les courants qui mènent au château du Lac
A mon coeur battant au rythme de la lave, ma terre de marronnage dentellée de sucre rougeoyant
Ma Foi, ma Force, mon cri de Liberté, en Maëlys
samedi 29 janvier 2011
Là où tout à commencer
Bien cradouille pour cause de bébé qui renverse un verre...
C'est dans le ton finalement
Aujourd'hui, il n'y a plus qu'un cercle d'herbes jaunies dans le jardin de ma grand mère.
Saint Philippe, les cannes à sucre à perte de vue, la mer qui se brise sur les roches noires acérées, le vent lourd d'embruns, le chant des feuilles...
Il y avait un bassin en pierres de lave peuplé de carpes koï blanches et oranges, un joyeux petit monde qui venait se nourrir à même la main.
Il y a eu ce cadeau, ce bouquet maladroit peint à la gouache, toujours affiché dans l'entrée, et l'apprentissage méticuleux de ma grand mère.
J'ai appris avec elle à observer une orchidée, à faire glisser le pinceau poignet levé, geste sûr, à jouer de la pression, des couleurs, de la dilution dans l'eau.
Il y a eu mes premiers vrais pinceaux de calligraphie dans un coffret, une boîte de plumes, l'application pour faire apparaître de belles lettres.
L'appréciation du silence en soi pour mieux faire vibrer la lumière et les formes qui finissent par submerger...
Elle va avoir une centaine d'années bientôt, elle m'a transmis le plus précieux des héritages.
Ce qui me fait sentir la terre vibrer sous mes pieds, me donne la course plus légère sur mon chemin, ce qui me porte et me nourrie.
Revenir dans mon île, c'est retrouver la côte aux vents, le parfum des vacoas, les incroyables détours de la lave et vouloir rester une éternité au moins à l'écouter me raconter sa vie, l'histoire de chaque objet de son salon aux allures de cabinet de curiosité et me laisser transporter par ses vers.
Peut être par respect des règles qu'elle m'a enseigné que je ne me hasardes pas encore à la couleur...
Il me manque l'instant, le transport des éléments, la main qui ne dérape pas.
Entrainement en perspective.
Water Lily
Le format A4 c'est bien pour crayonner, mais le besoin d'espace et de couleurs, ou au moins d'encre de chine, se fait méchamment sentir...
Kanzashi
vendredi 28 janvier 2011
The Masks Fall On The Maelstrom
Je savais que j'aurai dû acheter un feutre plus fin...
Une araignée qui vient mourir sur ma cuisse depuis le plafond plus tard, j'arrête là pour ce soir
jeudi 27 janvier 2011
The Masks Fall
Vieille lumière et traces de gris cradouilles que j'ai toujours pas trouvé comment faire sur grande surface... hum...
Vive la gomme mie de pain et la tremblotte pour passer à la couleur
Encore pas mal de détails à ajouter et à peaufiner ceci dit
J'ai commencé à encrer en me disant que c'est une grosse connerie mais c'est commencé
Au pire une couche d'acrylique blanche et je rattrapes à la couleur
Bout de terrasse, vent tiède qui souffle et l'averse qui commence
Le ciel s'est éclairé sur la mer...
Comme en parfaite symbiose, là, maintenant, avec ma terre natale
mardi 25 janvier 2011
Le Palais japonais, l'Ange aux ailes grises et le Dragon Blanc
Coucher de soleil au goût de Château dans le ciel
Donner des formes aux nuages, c'est un peu magique
Quand l'eau a fini de faire disparaître mes formes de sable comme pour aller mieux les faire s'évaporer dans les airs, c'est des étoiles plein les yeux
Aujourd'hui, j'aurai dû retourner sur Paris.
Ciao Babylone, je restes un moment sur mon Zion.
This is a story about a dragon & an angel
I throw the stars like dice
What can I do to play with you?
I want see the desired constellation on the sky of your skin...
lundi 24 janvier 2011
dimanche 23 janvier 2011
samedi 22 janvier 2011
Daughter of Air [many pale green arms around you...]
Last night I had a strange dream where some people were looting my imagination, and words, so many words ... I smiled and went somewhere else where I should be. It followed me ... I went away from the waterfront, under the casuarina trees, and I advanced, ever faster, ever more light to the top of a mountain.
I ended up being as light as air, climbing the mountain as you stroke ... I wore the dress slipped over the climb becomes as light as the wind.
A golden light nimba the atmosphere, I'm surprised my breasts uncovered, and at that moment, I felt myself slipping into one between two worlds, somewhere in the pit of reality where I could melt.
A man followed me, I saw him reach toward me, I did some things yet to reach the summit and there ...
In a move of leaf on the wind, I kissed the grass all over my body, feeling like a moss or a lichen, drinking the sunlight.
Safe, secure, free, naked, my whole being as an offering to nature, to sunlight.
Feel the love of a man when you're a woman, it should be like this ...
I ended up being as light as air, climbing the mountain as you stroke ... I wore the dress slipped over the climb becomes as light as the wind.
A golden light nimba the atmosphere, I'm surprised my breasts uncovered, and at that moment, I felt myself slipping into one between two worlds, somewhere in the pit of reality where I could melt.
A man followed me, I saw him reach toward me, I did some things yet to reach the summit and there ...
In a move of leaf on the wind, I kissed the grass all over my body, feeling like a moss or a lichen, drinking the sunlight.
Safe, secure, free, naked, my whole being as an offering to nature, to sunlight.
Feel the love of a man when you're a woman, it should be like this ...
vendredi 21 janvier 2011
Children's games

how can you talk about self-respect even when you do not respect others?
these same people so useful for you ...
you revel in a mirror when you contemplate
Your ego swollen, your narcissistic flaws
this is really disappointing
not these two sentences that I can still hear clearly, far from the truth
you felt lonely?
do you remember what you said?
heart hear things that you probably never will understand
in front of you, what you refuse to see is a young woman who refuses to even money, to inflate her breasts to reshape his butt or what? extend its legs?
I am not a consumer product
I'm not a billboard
my body has a history and is valuable in a world so wrong, so wallowing in the cult of appearances
I'm not "perfect", but well enough to charm...
I'm really comfortable with my androgyny
I eat healthily, sometimes I do not eat, I drink very little, I smoke too much, I take care of my skin, I do sports, I dance, I walk, I talk, I'm trading, I breathe
I come from afar
it's called taking care of yourself
you are so disappointing
and yet ... predictable
I don't dismiss the legs on request
and I like intelligence, sensitivity before the rest
this is probably the most exciting, notice that
To hell the empty shells and junk emotions!
jeudi 20 janvier 2011
Wonder

"Dear, dear! How queer everything is to-day! And yesterday things went on just as usual. I wonder if I' ve been changed in the night? Let me think: was I the same when I got up this morning? I almost think I can remember feeling a little different. But if I'm not the same, the next question is, Who in the world am I? Ah, THAT'S the great puzzle!"
Alice's Adventures in Wonderland - Lewis Carroll
Chapter 2 - The Pool of Tears
samedi 15 janvier 2011
vendredi 14 janvier 2011
And a flying fish Will set me free
jeudi 13 janvier 2011
Can you hold this thing?
Mon premier Temari, maladroitement, avec des fils inappropriés au départ, puisque de couture et non de broderie, mais au combien précieux
Je sens que je vais l'accrocher sur mon capteur de rêve
Ou alors à l'entrée de mon nouveau chez moi, en accrochant dessus une libellule en nœud chinois déjà tout prête, en bleue turquoise et yeux grelots
Ca sent la spectrolite, le chrysocolle, le lapis-lazuli et la pierre de lave pour parfaire le petit mobile
Reste à faire des passes avec le vent
In a little box With a golden key
Et qui c'est qui a perdu son bijou de Septum dans l'Océan Indien en remettant à la mer son "poisson feuille"?
Bonjour, je coupes une grande épingle à nourrice, je tords et je limes, j'ai un bijou en attendant
Le poisson feuille
Palmes, masque et tuba
Je vais faire un tour dans le lagon de mon enfance, le bord de l'eau est bien amoché, mais le corail que j'ai connu a poussé, poussé, poussé!
Entre le bleu et le rouge/rose, je nages parmi les poissons que je renommes de mémoire, souriant quand même un peu frustrée quand je ne retrouves pas.
De retour sur la plage, assise dans l'eau, j'enlève mes palmes, et je sens un petit crabe sortir sous mes fesses.
Un sursaut et je me lèves avec un bon fou rire.
A ma gauche, ce qu'on avait d'abord pris pour une feuille se trouve être un poisson lune, aussi prêt du bord!
Je m'approches doucement, je tends la main, et pas farouche, le bébé poisson se frotte à ma peau!
N'ayant pas le souvenir d'avoir vu un poisson comme celui là dans les parages, je veux absolument savoir ce que c'est.
Ni une ni deux, je prends mon masque, un seau, et le petit se laisse attraper!
Pourtant il a la nage vive.
Une fois dans le seau, il s'approche encore de ma main, plusieurs fois, aussi doux qu'une caresse.
Relâche à la mer sous peu
Un arbre spécial en tête...
Je vais faire un tour dans le lagon de mon enfance, le bord de l'eau est bien amoché, mais le corail que j'ai connu a poussé, poussé, poussé!
Entre le bleu et le rouge/rose, je nages parmi les poissons que je renommes de mémoire, souriant quand même un peu frustrée quand je ne retrouves pas.
De retour sur la plage, assise dans l'eau, j'enlève mes palmes, et je sens un petit crabe sortir sous mes fesses.
Un sursaut et je me lèves avec un bon fou rire.
A ma gauche, ce qu'on avait d'abord pris pour une feuille se trouve être un poisson lune, aussi prêt du bord!
Je m'approches doucement, je tends la main, et pas farouche, le bébé poisson se frotte à ma peau!
N'ayant pas le souvenir d'avoir vu un poisson comme celui là dans les parages, je veux absolument savoir ce que c'est.
Ni une ni deux, je prends mon masque, un seau, et le petit se laisse attraper!
Pourtant il a la nage vive.
Une fois dans le seau, il s'approche encore de ma main, plusieurs fois, aussi doux qu'une caresse.
Relâche à la mer sous peu
Un arbre spécial en tête...
mercredi 12 janvier 2011
2- La Terre est bleue comme une orange...
Un bas noir mis hors d'usage vu les températures ici
(et aucun sous entendu douteux là dedans, d'ailleurs je serais plutôt froide par rapport aux températures disons extérieures... mais bon ça c'est une autre histoire)
Une boule blanche et rose de fils enroulés comme une pelote et collés, de ma vieille guirlande achetée en Thaïlande, pour le symbole... et facilité le côté sphérique
Du lin vert plutôt que de la laine pour la première couche
Du fil à coudre bleu légèrement irisé pour la seconde couche sur laquelle on brode
Idéalement de la soie, mais j'étais trop pressée - et puis c'est une première
Le Temari est à l'origine une balle pour enfant, importée de Chine vers le Japon, où elle a trouvé le raffinement qui lui sied à merveille.
De jouet fabriqué à partir de reste de kimono, le Temari est passé à un objet précieux, brodé finement, avec toute une recherche et une tradition du motif.
Évidemment, même si j'apprends, je n'ai pas pu m'empêcher de faire mon propre motif.
Reste que j'étais assez limitée en matériel, mais je suis déjà accroc.
mardi 11 janvier 2011
From water to the stars
dimanche 9 janvier 2011
Ma fille, ma bataille
ma petite surfeuse
If the location is exceptional and the opportunities open to me ...
I suffer from my childhood, what I see in the eyes of my mother, about what she said, about what I understand that seeing her do it with my little sister.
She stamps my pain, it adds to my pain, refusing to hear what she already knows, refusing to act to help me really.
I'm afraid to open their eyes to something terrible, I'm afraid of not succeeding.
Why I gotta live it all ...
Ma fille ne grandira pas dans une cage dorée à l'abri des regards, manipulée et humiliée, utilisée comme faire-valoir.
Ma fille connaît et connaîtra l'amour d'une mère, le vrai.
Iridescent...
Feedback... perhaps like a sort of Penelope sewing infinitely a sashiko embroidery, waiting for someone special...

Carpe, lynx, martins tristes et autres en équilibriste
Do you remember what happened that day and ... the next day?
You remember the exact location?
The day before, I knitted 7 stars, like a rainbow sky to hang like a garland.
In the morning, I was in Montmartre, to buy material to make a bag:
a large piece of black and a piece of synthetic leather, imitation tiger printed in purple.
I thought the crane-skin bag of the Druids, and thinking, my fondness for Asian culture has led me to the felin, although in terms of felin, Lynx is still my favorite.
A croaking raven, a breath of wind, and you were before me.
Montparnasse ... right next to a shop of bedding and furniture Japanese ...
I had many things in mind, but a particular song.
A short time, I felt that I was out of time and space, so I planted my stars with you in mind.
The next day, woke Merapi ...
I felt as if ... Ocean lives crying stars.
I knew I see you, I felt your presence all morning, I'll wait ...
I thought, and I still think, obligations, schedules that are yours, the little free time, I suppose, you have, the fatigue, the way you see things for act like that.
Curiously, I was caught between my chance and doubt, stunned by the lack of sleep, collapsing in pain, stomach empty for three days, with so much to say, ask, and the language barrier ...
I never wanted to bother anyone with my problems, but I got to a point where I could faint, collapsing completely.
It was not a leak, it was not fear, was the priority for my daughter to go home, like I said to myself "this is not the time. "
Walking like a robot, programmed for the minimum.
In any case, I couldn't jump on you, I couldn't put me in anger, or I do not know what else. I'm not like that.
I think I could smile, standing, and as I expected.
I could ... stand and wait.
But I had my daughter with me.
At least, this is says...
Mother O
Comme une réponse à un voeu profond
Un dessin maladroit, entre un aller retour pour les papiers et les bagages à faire
Il y a quelques semaines à Paris maintenant
Et quand je penses à où je vais être d'ici quelques jours, je me dis que...
C'est ça, c'est juste ça, l'océan qui me rappelle
A moi le petit intérieur épuré japonisant, peinture et bricolage, la lumière du jour à flot, la mer à perte de vue, le bonheur de ma fille et le bureau où abattre 10 tonnes de travail qui m'attend.
Like a fairy in the grove

Euploea Euphon Goudotii gaves me wings;
Now, I dance in the Alizé, brought to the place where the ocean took my body and appointed me in waves.
In a few days, I will live with the turtles, where there is one of the best waves in the world, watching the arrival of humpback whales and dolphins race.
I'm blessed!
Lull' return home
samedi 8 janvier 2011
Baka?

I'm not for sale
my hands to paint, draw, write, sew, sculpt clay, yes
my body ... to get into music and movement, vibrating space, yes
But before I think about money, it is a path from me to myself, from me to other
It's let grow in me the song of the world and give it the most possible space
I seek to forge links
Do you really think I'm stupid?
You're right if you understand I know what you feel
I dreamed of you, before I saw you in the street, in the same position...
A dream full of light
A big white dragonfly, with blue eyes, like a plane, took me back home, in my island
Now, I'm here, thinking about my life
I'm not an hysterical fan
I'm not pretentious
I don't need superficial projections
I'm not like those people who believe that success is appear in magazines and make lots of money
I want the authenticity
I think creation, art, is a gift of oneself, an expression of a certain vision, a history of emotions, something generous!
I thank the universe for the inspiration he gives me every day
This is incredibly intimate, is precious
I hope people are sincere, honest, open minded
Those who are not, my feet are moving away from their
And when people give you positive feedback, then this is the most valuable asset
That, it does not flee, although it is a real treasure
You're not Superman...
Superman isn't odious
When you wrote beautifull lyrics and videos
When you came for me - for what finaly?
On my side, I suffered to the point of wanting to die, at the point of hurting myself for the first time in my life, seeking a way to feel alive, just alive!
I emerge only now, with all sorts of true problems to solve, alone with my daughter or almost, with my fears and my pain.
and where are you now?
And I'm thanking still life, being alive, with a wonderful girl, back in my waves, my land.
Head on the shoulders, feet firmly attached to the ground, looking up at the stars.
I enjoy the pleasure of speaking Creole again, pick a ripe mango in the garden, feel the warm rain on my skin and the fresh morning mist.
My melancholy return to the ocean and the stars...
I work for open children's eyes to my island rainbow sky and culture Metis, then I sew, draw, dance and over again.
The real life!
Last week, I dreamed about a large room, feeling like I'm in New York
Bad witches were trying to attack me
In a corner, I saw a kind of paper, over there was a drawing and something that spoke of a song
An atmosphere so calm at this time...
Obvious you'd said?
I think it is.
-
vendredi 7 janvier 2011
Un déménagement international, un arbre planté

J'ai donné tant que j'ai pu - and more...
Je m'arrêterais pas comme ça, de croire que y'a que ça qui vaut vraiment la peine
Même le cœur à bout de bras, les yeux envahis de larmes qui ne coulent plus
J'ai peur de ce que les hommes font de cette Terre
J'ai peur d'être forcée de devoir encore ouvrir les yeux sur ce qui déçoit, ce qui blesse, ce qui touche, ce qui ravage
J'ai peur que les éclats de rire de ma fille se perdent quelque part un jour
J'ai peur d'avoir à me relever encore sur la route
J'ai peur de ce regard qui cherche le mien
And I think you're know what I mean
Je veux m'allonger sur le sol et écouter le pouls de la Terre
Je veux fermer les yeux sous l'eau en écoutant les mains de la mer venir caresser le sable
Je veux notre nudité plongée dans les yeux des étoiles, corps de lumière...
Je veux me sentir légère si tu me tiens la main, en saisissant en même temps à quel point on fait le poids, nous
Je veux donner tord à tout ce qui me dégoûte, m'horrifie et me révolte
Je voudrais... tes yeux pour horizon peut être
Lire quelque chose qui ressemble enfin à une idée de tes bras m'enlaçant par le dos, pour mieux tourner, pour mieux danser, sans te faire cage
Rencontrer la pulpe de tes doigts comme l'averse explose au dessus de l'océan
Le même distinguant le même, dans un fracas des sens
T'avoir tout prêt, nu et endormi
Nu-corps de lumière, endormi-vivant le rêve ouvert
Et m'approcher doucement, me poser feuille d'arbre sur ton torse
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