vendredi 29 juillet 2011

Try again

Will you remember, before we are?
You were the sun and the moon was me
You were the fire and the water was me

 
Do you remember our collision?
When the burning fusion spreads to river of crystals ...

 
Me... I still have the warmth of your light throughout my body

 
I'm not afraid to advance, even further, in your dark nights

I am mixed with stone

I went through a trap door between the fibers of a tree
I slipped away into the ground
Deeper with every breath
Even further than my breath

I don't know why it's you that I found here


 
But it was you



 

I want to forget that I miss you





[Cold Red Light]

Never look back again



I'm a rain's child
My sky is always grey

When you know the rain
You can see all the colors inside

I just want open my eyes now, here and now, and project a rainbow
A rainbow that seems to be a sort of road

Something is behind me
 
I have to move quickly
to take distance...



I can't wait

vendredi 22 juillet 2011

Butterfly, fly, fly, fly...

Hier, sur mon trajet habituel, ma fille derrière moi, j'ai découvert soudainement que mon vélo n'avait plus de frein...

Hier soir, j'ai passé une nuit cauchemardesque, et pour cause... mais à la fin, j'étais dans un grand appartement, un nouveau lieu de vie.

Aujourd'hui... on m'offre l'opportunité d'aller vivre à Madagascar.



J'aimerai bien poser quelques questions à une certaine chenille pour m'éclairer, si c'était aussi simple.
J'ai fait muter la coccinelle du frigo pour lui faire sa place.



En attendant je sais plus bien si j 'ai envie d'être si petite que je pourrais me cacher dans un petit trou de souris, ou si j'aimerai être grande, très grande pour pouvoir même traverser des océans à pied.

Ca à l'air aussi réaliste que de me retrouver dans des bras où me blottir vu d'ici...

mercredi 20 juillet 2011

Put a smile upon our face












Tout juste posé dans un ancien restaurant délabré qui donne sur la plage.
Le genre de lieux qui me fait rêver de base.

Si je peux je poursuis.
Sainte Adrenalyn m'a fait prendre le fou rire: à peine montée sur mon vélo, deux poulets me doublent en moto.
Ah!

J'aimerai refaire mes cartes, je me suis précipitée, mouvement cassé, ni droit ni courbe, ça me saoule, mais contente du rendu.
Une idée de lapin en tête.
Et cet escalier mérite d'être plus habillé... Ce frigo, plus rempli...

mardi 19 juillet 2011

Un ange passe

 Pétrir c'est un des meilleurs anti stress que je connaisse, un truc ultime pour se canaliser et transformer ses mauvaises ondes.

A chaque fois, si je commence furax, je finis toujours par sourire en constatant à quel point la colère peut donner quelque chose de léger, tout chaud, moelleux dedans et plus ou moins croustillant dehors.
J'ai à peu prêt fait le tour du monde depuis que je m'y suis mise.

J'adore faire le naan au fromage, le chapati version sri lankaise avec coco et farine de riz, la tortilla, le pain au lait, la pâte à pizza toute bête, à biscuits, à crumble, à raviolis, à gnocchis, à samoussas... ou le macatia.

Le macatia, c'est rond, légèrement sucré, et ça a le goût de mon enfance.

Ca ressemble un peu au bagel, sauf que pour ce dernier il y a un trou dedans et qu'on le poche comme un gnocchi avant de le passer au four.
C'est l'impression que ça m'a fait aujourd'hui, de faire des énormes gnocchis, avec du miel et de la vanille dedans.

Un premier essai très concluant.
J'avais envie de leur faire des bisous une fois que la pâte avait fini de lever tellement ils étaient beaux.



Si ça pouvait être comme ça dans la vie...
Faire de la poudre de ses malheurs et de ses chagrins
Se permettre la juste dose de larmes
Ajouter ce qui va permettre d'aller juste avant l'explosion
Et pétrir, malaxer, étirer tout ça dans sa tête
Puis attendre...
Attendre juste quelques heures que ça devienne léger, plein de belles petites bulles
Finir par faire dorer à la chaleur humaine pour déguster une émotion nouvelle
Être envouté par un parfum de bonheur alléchant
Goûter à la stabilisation d'un bordel chimique interne provoqué par des accidents avec l’extérieur
Se laisser envahir par un rush "petit plaisir" délicieux




Y"a que ça de bon, les petits plaisirs

Pour l'instant, j'attends, mon pain d’émotions lève
Je fais déjà quelques bulles en repensant à un rêve d'ado, le fouet dans la casserole en train de finir mon classique lemon curd (en me retenant de ne pas le terminer en cheese cake mascarpone/amaretti ou en tarte)

Avoir un salon de thé - librairie, avec de la lecture de contes pour enfants après l'école, et un atelier le mercredi et le samedi, des journées à thème...
Des étagères pleines de livres, des tables, un tapis immense très doux, un coin canapé-fauteuils,
des bocaux en verre plein de biscuits, des tartes et des gâteaux sous cloche, des pyramides de briochettes, muffins...
des théières qui valsent, des petites tasses, des muggs de café brûlant, un choix pour les deux breuvages dans des pots en métal,
des rires d'enfants, des sourires et des discussions dans tous les coins...











samedi 16 juillet 2011

Riverbed

trembling hands
trembling earth
closed eyes
opened mind
blinding light

the flames again...
like earth's blood between us

again

I'm not afraid

I love your hands
the moon light under our skin

be too closed to you it's be too far away...

do you feel... one breathe...

perhaps we're not the same now

mercredi 13 juillet 2011

Eat me

                                                                                                                           *pouffe de rire et va se cacher*

mardi 12 juillet 2011

Where is the line with u?



premier essai avec le henné, en free style, en cours de séchage

trop du bonheur, ça me rappelle quand j'étais assise sur les bancs du bahut
et que je dessinais sur ma main en écoutant le cours...

j'ai l'impression d'utiliser une mini poche à douille
 limite j'étais à deux doigts de dessiner un cupcake
à tenter, les seringues et la pointe en bois

je vais à la chasse à l'épiderme

dimanche 10 juillet 2011

I don't live in a fantasy, man

the pencil strokes are many words that I didn't have the right to say, so many emotions that have remained in my chest.
each line is a series of bricks, each series is a wall, and I still build a fortress.
a fortress full of cracks ready to explode:
glass, fragile, transparent, where ribbons of my darkness are locked.
After all this time, I don't konw if I'm ready... to be loved.


samedi 9 juillet 2011

Between the poison and the remedy


be attracted by someone is like being on a scale with a large void below.
 
desire is the cause of any change.

 
sometimes you miss a bar, sometimes you crash down, sometimes you don't even need to mount coz you think you fly.

 
there is always a risk at the start.

 
the worst is synchronicity.

the collision depend on its intensity between two sentient beings.
 
a comet that passes close and makes damages, it's not a black hole at the core collapses on itself, or two galaxies that blend one into the other.
 

when you're faced with a stellar movement, you feel the fascination with what you overwhelmed and scared because you don't control anything in fact.
 

Sometimes everything seems obvious: the look, the words that come easily, the contact, the caress, that seems to be alive, beyond the two sentient beings.
As if there were a single breath.
Maybe there we can start talking about love.


It's so fragile as a spider web:
emotions, thoughts, actions are woven together.

Sparks to the fire, which is fascinating and delicious, this is the vibration.
The strength of this vibration that is making waves of emotions, disturbs the senses, and causes lack, creates the need ... 
Sometimes this vibration is just...a struggle.


Between the poison and the remedy





vendredi 8 juillet 2011

De l'amour, bordel!



et fais moi danser...
encore cette caresse folle et interminable sans se toucher, qui vient du rythme au fond de toi et se propage, se développe, jusqu'au mouvement du bout de mes doigts, qui fait se tordre mon corps et s'arracher mon coeur

jeudi 7 juillet 2011

Nulla tenaci invia est via

The bath

aryballe avec chainette contenant de l'huile pour le corps

vase à col de cygne (parfum)et miroir britannique inspiration romaine

ampoule, pot et balsamaire (cosmétique)

pomme de senteurs à 6 quartiers (parfums)

motif de torque


Le ciel est tellement lourd cette après midi qu'on se croirait en début de soirée.
L'air est frais, la pluie pianote et je me replonge avec délice dans des expositions que j'ai adoré, dans ces deux grandes lignes d'histoire qui me fascinent.
L'Art des Celtes (fonds Mercator - Musée historique de Berne)
Le Bain et le Miroir. Soins du corps et cosmétiques de l'Antiquité à la Renaissance. (Musée de Cluny)

J'aime qu'il pleuve, je me sens plus légère, l'air est plus agréable et c'est bon de ressortir un peu de mailles toutes douces.
Ca va bien avec mon thé.

Il faut vraiment que je trouve une solution pour mon scanner, qu'est ce que les images sont pourrites comme ça...

insomnia.

I try to drag in other landscapes in the middle of my sheets...

This morning, the smell of fog, birds singing, and the delicious perfume of an acacia tree full of delicate yellow balls.
sweet and sour.

explosion of spices at the market.

Hot tar just been spread to the return.

a green-blue dragonfly.
butterflies among the trees, butterflies playing in the grass, butterflies that flutter in the sand.

Hot black tea, Earl Grey with milk.
A look at the fresh vanilla to think about a flan with coconut and yoghurts.
Some fresh fruits in colorful salad with a little honey.

The raging sea, high tide.
Turbid water to the waist by pulling the inflatable boat with my baby in it.
3 small bats at sunset.

Wind.
Winter comes.
the sky is pink, singing in the casuarina trees along the water, the clouds are dancing shadows on the hills.

My happiness.





And I try to drag in other landscapes in the middle of my sheets.
My thoughts are far...

I think at the beginning of autumn, the smell of humus, moss, fresh water of a lake or river, a pontoon ...
the branches of trees that hint at the stars;
the heat of a fire, the beauty of the flames, the crackling of wood, the melody of the night when the trees quiver, hiding murmurs and cries of creatures ...
hot tea in the early morning, the toes in the water, and light that runs more quickly to the surface.

I think to myself overwhelmed by what is called wrongly silence.
I think to hide in this symphony of nature, to cuddle me, to let me slip, to let me capture.
I still want to close my eyes, open my arms, my hands, feel the breeze between my fingers, running like a child and hear the flock of crows that opened me last year...
I still feel my heart beating like crazy, me surrounded by trees that have lived so much, that I am moved to tears.
I still feel that. Again...

I want him to know how I feel it, what it provokes in me, and tangled his fingers with mine, his breath on my neck, the vibrant silence at that time, be as magical as obvious ...

I want read others streets

On ne voit pas les virgules entre les maisons, ce qui en rend la lecture si difficile et les rues si lassantes à parcourir.
La phrase dans les villes est interminable. Mais elle fascine et les campagnes sont désertes des laboureurs autrefois courageux qui maintenant veulent se rendre compte par eux mêmes du texte admirablement retors, dont tout le monde parle, si malaisé à suivre, le plus souvent impossible.
Ce qu'ils tentent de faire pourtant, ces opiniâtres travailleurs, marchant sans arrêt, lapant au passage les maladies des égouts et la lèpre des façades, plutôt que le sens qui se dérobe encore. Drogués de misère et de fatigue, ils errent devant les étalages, égarant parfois leur but, leur recherche jamais... et ainsi s'en vont nos bonnes campagnes.

In Tranches de savoir
Face aux verrous
Henri Michaux

mercredi 6 juillet 2011



Je suis amoureuse les pieds nus

Fuck that! I just wanna feel the beat of the street ...

webcam mode
tsss...



Finally I can feel the asphalt as I like.
just a little, alone, to blow.
it's been too long ...
the streets of my adolescence, the parking where we played hockey, holes, cracks, sand and gravel.
all the stress and the cockroaches go away when I roll.
attached to my headphones, I fly.
I take off and I'm so high sometimes that the time to see someone smile when he saw me move or when I stop, I laugh alone.
music, my rollerblades (in line/fitness in fact, but sometimes agressive...) and the street is like dancing: it's good, it grooves, it takes me away ...

THE Blue behind me too...

lundi 4 juillet 2011

Naked



touch.
we should touch and be touched like the great sculptors are capable.
by touching in the eyes first to capture the vibration.
bending slowly and fully on what you want to emmerge.
the collision between the skin should be a meeting between two worlds on the surface of their inner being.
should vibrate and change.
the real contact will leave you in shock:
Your inner world has collapsed on itself by too much pressure ...
touch and be touched, it's revealing.
Melt together and separate.
there is always something that remains of the separation, beyond the gap.



I am always afraid of collision.
touch, it's too important.
truly touch is to perceive , feel, taste, want to possess, dispose of, tangle with, do, undo... the emotional skin.
that's it, being naked.

How many nights...



one night ...
a long, a cold night.
a night locked up in the whirlwind of an aurora borealis.
just a night when the passage of time isn't what it seems.
just one night lost in the fragments of stars, hearts beating to the rhythm of the moon and water.

Gardener's Theory

" C’était un garçon, comment dire, un garçon flottant.
Moi aussi, je flottais.
Nous flottions tous les deux comme des nénuphars dans ce grand appartement qui donnait sur les toits.
Nous faisions partie du paysage.

Pendant des heures, il essuyait les feuilles des ficus. Avec cette même application, cette même douceur, cette même patience obstinée, il me caressait. Tout méritait la même attention: les chevilles et les feuilles, les nervures et la bouche, le mollet, et le tronc, les lignes de la main. Chaque centimètre carré de mon corps, comme on effleure le dos des livres d'une bibliothèque qui vous impressionne.
Des heures comme ça.
ficus, poignet, ficus, omoplate, ficus, ficus, ficus - coude, clavicule, plante des pieds, je devenais une branche sur le lit, un tronc prenant ses racines dans les plis du drap [...].
Comment expliquer? Un corps qui bouge, pleinement, absolument présent, mais présent à une autre réalité.
Comme un danseur qui danserait merveilleusement, mais pas pour toi."

Marie Nimier - Le Ficus in Vous dansez?

Melancholy: a beetle who aglows me

"J'attendais tout de lui, il m'en a donné trop.
Trop, mais à côté, comme on arrose une plante à côté de son pot.
Je pouvais pâlir, jaunir, perdre mes feuilles, il n'y voyait que le signe d'un changement de saison."
Marie Nimier - Le Ficus in Vous dansez?



I suspend my vegetable lanterns.
I draw paths of light in the night.
I build bridges to the stars.
I float around you and I disappear.



Defy this love


dimanche 3 juillet 2011

Inside ... Since the pulse...




warmth. crackling. glow.

on.

strange stars are born in my hands clasped.
love is prayer.

strange stars reborn beetwen my palms and your skin.
love you is devotion.

strange stars grow in me when I dance.
you can get them to germinate... in me.

hot breath. currents. elevation.

off.

Chest... Lady Bug...







Burning Heart



Cyclamens - Physalis


Toujours pas de scanner...

samedi 2 juillet 2011

Apnea


Openers Must Have Good Titles <- clic clic

Whisper of Emptiness



I listen to the waves split between the bare walls of an abandoned building.
I feel black and white.
something like a task of burning tar in the snow.
jellyfish black, black as night.
Black ...
black ink that tapers into the water.
drop of darkness that dissolves in the small hours ...


vendredi 1 juillet 2011



THE LEAVES, like women, interchange
Sagacious confidence;
Somewhat of nods, and somewhat of
Portentous inference,

The parties in both cases
Enjoining secrecy,—
Inviolable compact
To notoriety.

Emily Dickinson - Complete Poems. 1924.

XXXII in Part Two: Nature