-> Trame d'étoiles
Enjoy the ride
ou alors bon vent
dimanche 18 décembre 2011
We have a dream
Quatre mains
Plus encore
Fil
Trame
Toile
Chaleur
Fonte des glaces
Coeurs ouverts
Coeur dans une boîte à voeux
Perle noire
Apaise toi Océan
Porte moi Océan
Lapis Lazuli
Bouddha de médecine
Agathe Mousse
Mains vertes
Coeur blanc
Mue de libelull'
Yeux de nuit
Yeux d'eau
Aîles blanches de chouette
Sagesse
Métamorphose
Métempsychose
Combien de vies?
Qu'a t'on appris?
Qu'avons nous à découvrir?
A nourrir...
Dépouillement
Nue
Je cherche la nudité
Henné sur les doigts
Le temps de comprendre
Le temps de recommencer
Laisser Passer
J'ai soif
Plus encore
Fil
Trame
Toile
Chaleur
Fonte des glaces
Coeurs ouverts
Coeur dans une boîte à voeux
Perle noire
Apaise toi Océan
Porte moi Océan
Lapis Lazuli
Bouddha de médecine
Agathe Mousse
Mains vertes
Coeur blanc
Mue de libelull'
Yeux de nuit
Yeux d'eau
Aîles blanches de chouette
Sagesse
Métamorphose
Métempsychose
Combien de vies?
Qu'a t'on appris?
Qu'avons nous à découvrir?
A nourrir...
Dépouillement
Nue
Je cherche la nudité
Henné sur les doigts
Le temps de comprendre
Le temps de recommencer
Laisser Passer
J'ai soif
T'as quoi dans les yeux toi?
Une tasse de café chaud avec lait de noisettes et touche de miel de longanier
Une tasse de thé vert citronnée
Un jus frais de pamplemousse/orange
Je reprends pied sur fond de musique douce, un rien mélancolique en forçant la joie de vivre
Ca à un air d'un journal de bord
"Mon capitaine, le bateau prend l'eau"
"Envoyez par dessus bord ce qui est trop lourd, faut qu'on s'allège;
et nourrissez moi ses requins avec cette chair humaine vivante qui nous pourrie l'équipage!"
Il a neigé mon capitaine, tout juste quand c'était tout gris sombre dans ma tête,
tout juste quand les gens étaient gris trop sombre, gris suie sans ramoneur;
c'était beau ce manteau blanc sur mes épaules pour quitter les charbons ardents.
La cendre s'est éparpillée vite dans les flocons.
Une nouvelle tâche rouge attend de s'épanouir.
rouge foncé, un rien grenat, un rien bordeaux
Un nouvel Amaryllis, 3 fleurs d'un coup.
Toute prête à offrir ses pétales au soleil qui se fait rare.
Soley...
Je rêve de mes deux pousses de lierre enroulées autour de mes doigts, qui se tissent, s'entrelacent, me portent en balançoire, m'entrainent dans des rêves profonds, lit d'appoint, lit de soin.
Quand on aura attacher les amarres, j'en ferrai une treille, un filet magique, pour qu'ils se répandent amoureusement, en couverture au bord de ma fenêtre.
Un fil un peu précieux mêlé sur de la corde de chanvre ou de lin.
Un fil de soie et du végétal.
Des papillons de tissu, des cocons, des vrais peut être...
Petits pois de senteur roses pâles.
Petits papillons qui s'étiolent doucement.
Toutes ces graines en attente...
Je voudrais une pousse, une poupée.
Des guirlandes d'étoiles, en origami, au fil crocheté, au bout des doigts.
De l'éclat précieux, rare, parce que simple.
Maman dort au chaud avec pucette qui se repose encore d'une nuit de fièvre un peu agitée.
Maman dort, petite femme s'étire.
Petite femme enroule sa nuque, ses épaules, toutes ses vertèbres, son bassin, embrasse le sol de ses paumes, se plie, remercie, remonte en lenteur, élance les bras au ciel, s'ouvre grand et remercie.
Smoke et écrit.
Il pleut.
Mon capitaine, j'ai mal, mais c'est doux, c'est chaud.
Les rires d'enfants emplissent mon coeur.
Les sourires me peignent les lèvres de couleur lumineuse.
Mes larmes roulent en filaments et je file, je file, c'est doux.
Mon capitaine, j'ai mal, mais je souries, tu vois?
Je sens les écorchures vives d'un ange aux yeux bleus.
Je ferme les miens sur le dedans des choses.
Je vogues sur bateau ivre.
Dans les remous des guerres sourdes.
Dans les trainées de poudre toutes prêtes à s'enflammer.
Je traînes mes aîles et mes questions.
Je cherche dans un format, Marine.
Une promesse de bleus.
Une misère céleste.
Une misère céleste et des appuis à trouver.
Une danse d'équilibriste sur larmes cristallines d'anges qui pleurent.
Maladroite.
Penchée.
Courbée.
Un moine me sourit sur l'autre rive.
Je veux traverser.
La couronne de fleur, la coiffe, de ma Dewi Sri de bois se sont cassées dans le voyage...
Côté gauche.
J'ai mal dans le sein, côté gauche aussi.
Ca tinte en écho.
Ca n'est qu'un pas grand chose.
Le coeur va.
Je veux aller chercher dans la forêt.
Recoller les morceaux.
Recoiffer.
Pencak Silat.
Cheveux "dégrainés".
En suivant un mulet blanc...
L'essence avant l'objet.
Ce que disent les choses.
Le temple du corps.
Le siège de l'esprit.
La croissance de la pousse arrêtée.
Le bois taillé.
L'amour dans les mains.
Le lotus des doigts ouverts.
Les pieds...
Les pas.
Je retourne en rêve dans ses bois, dans le froid.
Je contemple encore le ponton parfaitement agencé, la traversée.
Les eaux limpides, calmes, lumineuses.
Les bassins où l'on ne plonge pas le corps.
Le lac.
Le portail de pétales ardents.
Le lit de l'eau.
L'au delà.
Une porte d'entrée.
Deux cartes.
Une Tara blanche.
Un Hanuman.
Une marionnette indonésienne sur la porte.
Une maman, deux enfants.
De la famille, de la politique, de l'art.
Rassurée.
Des images d'un cottage.
Un ponton au dessus de l'eau.
Un bois rempli de neige.
Le cri d'un lynx.
Le cri d'un ours.
Un feu de cheminée.
Un vin chaud plein d'épices et de fruits mûrs.
Un thé brûlant.
De petites tasses japonaises.
Un bol de riz basmati parfumé au jasmin.
Une noix de beurre de soja qui fond.
Un bouillon de légumes clair.
Inspiration.
Expiration.
Poumons plein de fumées bleues.
Fumées bleues qui dansent sur la toile immense.
Marine.
Chevelure de femme océan.
Robe tempête.
Coeur lotus.
Bouche lotus.
Mains d'écume.
Mon capitaine soulève le voile...
Point de phare dans la nuit.
Des étoiles.
De petites bougies siégeant dans le verre peint.
Des couleurs qui vibrent en éclaboussant les écorces, la terre.
Un vieux piano.
Une guitare.
Un kayamb.
Des tablas.
Une harpe qui dort dans la forêt.
Le feu qui danse.
Des notes suspendues.
Des mots en sommeil.
Lenteur.
Grâce.
Légère...
Pelote.
Encre et lignes de temps.
Accords.
Désaccords.
Non, accords et point.
Point
Cercle
Fée verte
Cercle
Origine
Zamal au coeur
Blues dans la neige
Sang bleu
Fumée bleue
Mon capitaine,
si tu pouvais saisir le fil dans la tempête.
Sans m'écorcher, sans m'accrocher.
Tout juste enroulée autour de tes doigts.
Coeur Cerf Volant.
J'ai faim de ça...
Je t'aime
Je ne t'attends pas
Tu es là, dedans
Et c'est bien
Mood: Cocorosie - Turn me on
Une tasse de thé vert citronnée
Un jus frais de pamplemousse/orange
Je reprends pied sur fond de musique douce, un rien mélancolique en forçant la joie de vivre
Ca à un air d'un journal de bord
"Mon capitaine, le bateau prend l'eau"
"Envoyez par dessus bord ce qui est trop lourd, faut qu'on s'allège;
et nourrissez moi ses requins avec cette chair humaine vivante qui nous pourrie l'équipage!"
Il a neigé mon capitaine, tout juste quand c'était tout gris sombre dans ma tête,
tout juste quand les gens étaient gris trop sombre, gris suie sans ramoneur;
c'était beau ce manteau blanc sur mes épaules pour quitter les charbons ardents.
La cendre s'est éparpillée vite dans les flocons.
Une nouvelle tâche rouge attend de s'épanouir.
rouge foncé, un rien grenat, un rien bordeaux
Un nouvel Amaryllis, 3 fleurs d'un coup.
Toute prête à offrir ses pétales au soleil qui se fait rare.
Soley...
Je rêve de mes deux pousses de lierre enroulées autour de mes doigts, qui se tissent, s'entrelacent, me portent en balançoire, m'entrainent dans des rêves profonds, lit d'appoint, lit de soin.
Quand on aura attacher les amarres, j'en ferrai une treille, un filet magique, pour qu'ils se répandent amoureusement, en couverture au bord de ma fenêtre.
Un fil un peu précieux mêlé sur de la corde de chanvre ou de lin.
Un fil de soie et du végétal.
Des papillons de tissu, des cocons, des vrais peut être...
Petits pois de senteur roses pâles.
Petits papillons qui s'étiolent doucement.
Toutes ces graines en attente...
Je voudrais une pousse, une poupée.
Des guirlandes d'étoiles, en origami, au fil crocheté, au bout des doigts.
De l'éclat précieux, rare, parce que simple.
Maman dort au chaud avec pucette qui se repose encore d'une nuit de fièvre un peu agitée.
Maman dort, petite femme s'étire.
Petite femme enroule sa nuque, ses épaules, toutes ses vertèbres, son bassin, embrasse le sol de ses paumes, se plie, remercie, remonte en lenteur, élance les bras au ciel, s'ouvre grand et remercie.
Smoke et écrit.
Il pleut.
Mon capitaine, j'ai mal, mais c'est doux, c'est chaud.
Les rires d'enfants emplissent mon coeur.
Les sourires me peignent les lèvres de couleur lumineuse.
Mes larmes roulent en filaments et je file, je file, c'est doux.
Mon capitaine, j'ai mal, mais je souries, tu vois?
Je sens les écorchures vives d'un ange aux yeux bleus.
Je ferme les miens sur le dedans des choses.
Je vogues sur bateau ivre.
Dans les remous des guerres sourdes.
Dans les trainées de poudre toutes prêtes à s'enflammer.
Je traînes mes aîles et mes questions.
Je cherche dans un format, Marine.
Une promesse de bleus.
Une misère céleste.
Une misère céleste et des appuis à trouver.
Une danse d'équilibriste sur larmes cristallines d'anges qui pleurent.
Maladroite.
Penchée.
Courbée.
Un moine me sourit sur l'autre rive.
Je veux traverser.
La couronne de fleur, la coiffe, de ma Dewi Sri de bois se sont cassées dans le voyage...
Côté gauche.
J'ai mal dans le sein, côté gauche aussi.
Ca tinte en écho.
Ca n'est qu'un pas grand chose.
Le coeur va.
Je veux aller chercher dans la forêt.
Recoller les morceaux.
Recoiffer.
Pencak Silat.
Cheveux "dégrainés".
En suivant un mulet blanc...
L'essence avant l'objet.
Ce que disent les choses.
Le temple du corps.
Le siège de l'esprit.
La croissance de la pousse arrêtée.
Le bois taillé.
L'amour dans les mains.
Le lotus des doigts ouverts.
Les pieds...
Les pas.
Je retourne en rêve dans ses bois, dans le froid.
Je contemple encore le ponton parfaitement agencé, la traversée.
Les eaux limpides, calmes, lumineuses.
Les bassins où l'on ne plonge pas le corps.
Le lac.
Le portail de pétales ardents.
Le lit de l'eau.
L'au delà.
Une porte d'entrée.
Deux cartes.
Une Tara blanche.
Un Hanuman.
Une marionnette indonésienne sur la porte.
Une maman, deux enfants.
De la famille, de la politique, de l'art.
Rassurée.
Des images d'un cottage.
Un ponton au dessus de l'eau.
Un bois rempli de neige.
Le cri d'un lynx.
Le cri d'un ours.
Un feu de cheminée.
Un vin chaud plein d'épices et de fruits mûrs.
Un thé brûlant.
De petites tasses japonaises.
Un bol de riz basmati parfumé au jasmin.
Une noix de beurre de soja qui fond.
Un bouillon de légumes clair.
Inspiration.
Expiration.
Poumons plein de fumées bleues.
Fumées bleues qui dansent sur la toile immense.
Marine.
Chevelure de femme océan.
Robe tempête.
Coeur lotus.
Bouche lotus.
Mains d'écume.
Mon capitaine soulève le voile...
Point de phare dans la nuit.
Des étoiles.
De petites bougies siégeant dans le verre peint.
Des couleurs qui vibrent en éclaboussant les écorces, la terre.
Un vieux piano.
Une guitare.
Un kayamb.
Des tablas.
Une harpe qui dort dans la forêt.
Le feu qui danse.
Des notes suspendues.
Des mots en sommeil.
Lenteur.
Grâce.
Légère...
Pelote.
Encre et lignes de temps.
Accords.
Désaccords.
Non, accords et point.
Point
Cercle
Fée verte
Cercle
Origine
Zamal au coeur
Blues dans la neige
Sang bleu
Fumée bleue
Mon capitaine,
si tu pouvais saisir le fil dans la tempête.
Sans m'écorcher, sans m'accrocher.
Tout juste enroulée autour de tes doigts.
Coeur Cerf Volant.
J'ai faim de ça...
Je t'aime
Je ne t'attends pas
Tu es là, dedans
Et c'est bien
Mood: Cocorosie - Turn me on
samedi 17 décembre 2011
Sacrifice sur l'autel de l'inhumain
Samedi 17 décembre 2011
Ma petite a de la fièvre, je suis moi même malade
Je finis de faire nos bagages pour partir
Il y a 3 ou 4 jours, je me suis faite agressée physiquement et verbalement
C'est la deuxième fois
Dans l'endroit même où je loges
Par la jeune femme qui sous loue, ne m'a pas donné de RIB pour que je paye mon loyer et ne m'a pas fait signé de bail
Ca fait un mois que je réclame que les choses soient clarifiées et en ordre
J'étais seule avec ma fille
Le 3eme colocataire, qui est supposé être mon nouveau petit ami - qui m'avait pourri une semaine pour une crise de parano jalousie totalement déplacé sans se soucier de comment je me sentais ni même ma fille - était absent
C'est la deuxième fois qu'elle m'agresse
Une première fois, il était là, j'ai choisi de privilégier l'aspect humain
Aujourd'hui je me dis que j'ai été la dernière des folles d'avoir fait confiance à l'humain
D'avoir ressenti de la compassion
D'avoir pardonné
D'avoir pris sur moi
En mettant ma fille et moi en danger
Parce que j'ai fait confiance à l'homme qui était avec moi
Elle a fouillé dans mes affaires, volé mes clefs, m'a empêché de sortir, m'a bloqué dans la même pièce que ma fille alors que je lui ai demandé de sortir pour ne pas qu'elle assiste à ça
Ma fille est venue s'accrocher à moi, elle l'a écrasée en me poussant
J'ai dû la mordre pour qu'elle me lâche
Elle a appelé la police, et c'est comme ça que j'ai su que la situation était totalement illégale et qu'elle pouvait tout à fait nous mettre à la porte
J'ai vécu ici, j'ai nettoyé, j'ai fait la cuisine, pas seulement pour moi
J'ai pris du temps pour elle, pour comprendre ses problémes
J'ai pris du temps pour comprendre l'autre, qui était mon ami
J'ai ressenti de l'amour
Je me suis retrouvée à avoir peur comme la petite fille de 8 ans que j'étais
Peur
Insécurité
Violence
Heureusement, les amis sont là...
Et lui, lui insiste, continue, et le seul à me parler comme si le probléme venait de moi, le seul
Continue quand j'ai ma fille dans mes bras
Continue à faire des grands sourires à ma fille
Alors qu'il la détruit autant que moi
Et moi je m'en vais
A l'heure où je devrais être dans les préparatifs de Noël
Je me retrouve sans toit fixe avec ma petite malade dans les bras
Le corps, le coeur, brisés
Avec tout juste le temps de pleurer pour me soulager
Complétement sous le choc
A vivre une nouvelle situation totalement irrationnelle
Aussi injuste que ça puisse l'être
Dévastateur pour moi mais surtout pour ma fille
Une petite fille de bientôt 3 ans qui a une faculté d'adaptation incroyable
A qui il faut expliquer encore qu'on doit partir, changer de maison, que les gens ici nous ont fait du mal, et qu'on ne les verra plus
Je suis épuisée
Epuisée et dégoûtée à en vomir
J'ai mal autant qu'on puisse avoir mal
Et heureusement pour moi, j'ai de l'argent
Mais l'argent ça ne repart pas un coeur dévasté
L'argent ça ne donne pas un environnement stable à une petite fille malgré tous les efforts de sa maman
L'argent ça ne soigne pas les traumatismes qui sont réouverts, béants, et alimentés par ce qui vient encore de se passer
Si être sincère, généreux, attentionné, plein d'amour à donner, prévenant, attentif, et soigneux, c'est s'exposer à la violence, à l'injustice et à la haine
Alors à quoi ça sert?
Ma petite a de la fièvre, je suis moi même malade
Je finis de faire nos bagages pour partir
Il y a 3 ou 4 jours, je me suis faite agressée physiquement et verbalement
C'est la deuxième fois
Dans l'endroit même où je loges
Par la jeune femme qui sous loue, ne m'a pas donné de RIB pour que je paye mon loyer et ne m'a pas fait signé de bail
Ca fait un mois que je réclame que les choses soient clarifiées et en ordre
J'étais seule avec ma fille
Le 3eme colocataire, qui est supposé être mon nouveau petit ami - qui m'avait pourri une semaine pour une crise de parano jalousie totalement déplacé sans se soucier de comment je me sentais ni même ma fille - était absent
C'est la deuxième fois qu'elle m'agresse
Une première fois, il était là, j'ai choisi de privilégier l'aspect humain
Aujourd'hui je me dis que j'ai été la dernière des folles d'avoir fait confiance à l'humain
D'avoir ressenti de la compassion
D'avoir pardonné
D'avoir pris sur moi
En mettant ma fille et moi en danger
Parce que j'ai fait confiance à l'homme qui était avec moi
Elle a fouillé dans mes affaires, volé mes clefs, m'a empêché de sortir, m'a bloqué dans la même pièce que ma fille alors que je lui ai demandé de sortir pour ne pas qu'elle assiste à ça
Ma fille est venue s'accrocher à moi, elle l'a écrasée en me poussant
J'ai dû la mordre pour qu'elle me lâche
Elle a appelé la police, et c'est comme ça que j'ai su que la situation était totalement illégale et qu'elle pouvait tout à fait nous mettre à la porte
J'ai vécu ici, j'ai nettoyé, j'ai fait la cuisine, pas seulement pour moi
J'ai pris du temps pour elle, pour comprendre ses problémes
J'ai pris du temps pour comprendre l'autre, qui était mon ami
J'ai ressenti de l'amour
Je me suis retrouvée à avoir peur comme la petite fille de 8 ans que j'étais
Peur
Insécurité
Violence
Heureusement, les amis sont là...
Et lui, lui insiste, continue, et le seul à me parler comme si le probléme venait de moi, le seul
Continue quand j'ai ma fille dans mes bras
Continue à faire des grands sourires à ma fille
Alors qu'il la détruit autant que moi
Et moi je m'en vais
A l'heure où je devrais être dans les préparatifs de Noël
Je me retrouve sans toit fixe avec ma petite malade dans les bras
Le corps, le coeur, brisés
Avec tout juste le temps de pleurer pour me soulager
Complétement sous le choc
A vivre une nouvelle situation totalement irrationnelle
Aussi injuste que ça puisse l'être
Dévastateur pour moi mais surtout pour ma fille
Une petite fille de bientôt 3 ans qui a une faculté d'adaptation incroyable
A qui il faut expliquer encore qu'on doit partir, changer de maison, que les gens ici nous ont fait du mal, et qu'on ne les verra plus
Je suis épuisée
Epuisée et dégoûtée à en vomir
J'ai mal autant qu'on puisse avoir mal
Et heureusement pour moi, j'ai de l'argent
Mais l'argent ça ne repart pas un coeur dévasté
L'argent ça ne donne pas un environnement stable à une petite fille malgré tous les efforts de sa maman
L'argent ça ne soigne pas les traumatismes qui sont réouverts, béants, et alimentés par ce qui vient encore de se passer
Si être sincère, généreux, attentionné, plein d'amour à donner, prévenant, attentif, et soigneux, c'est s'exposer à la violence, à l'injustice et à la haine
Alors à quoi ça sert?
jeudi 15 décembre 2011
Someone like him
Un homme
Un ami
Un frère
Sincère
Franc
Sensible
Quitte à ce que ça soit trop
Qui dit les choses
Qui écoute
Qui considère l'être humain
Un qui comprenne la petite fille brisée qui a grandi trop vite
Un qui rassure la jeune femme qui cherche à s'épanouir
Un qui respecte la mère, et aime l'idée d'une mère en devenir pour un autre enfant ensuite
Un qui aime l'enfant déjà là
Responsable
Déjà construit
Déjà nourri émotionnellement, intellectuellement
Partage
Richesse de l'échange
Nourriture
Un qui n'a pas oublié de rester un enfant
Qui sait se remettre en question
Qui invite à se remettre en question s'il faut
Loin des non dits, de l'hypocrisie, du mensonge
Fidèle
Attentionné
Coriace
Assez sûr
De lui
De moi
De notre relation
Pour ne pas verser dans la jalousie, possessivité, paranoïa
Respect...
Loin de la violence
Celle des mots, celle des coups
Un homme
Avec ses blessures
Ses angoisses
Sa colère
Et surtout sa force dévorante de vivre
Son temps pour lui
Mon temps à moi
Pour nourrir nos univers séparément
Pour se retrouver avec soi et être mieux ensemble
Un homme... qui me fait sentir pleinement femme
Que je soutiens et qui me soutient
En quête d'équilibre mutuel
En regardant... dans la même direction
Un ami
Un frère
Un artiste
Une muse
De l'inspiration
Des projets
Les yeux ouverts sur le monde dehors
Se protégeant de ce qui est noirceur
Sans le perdre de vue
Générosité
Avidité de découvrir
Apprendre
Comprendre
Donner
Prendre
Vivre
Ici et ailleurs
Ensemble ou avec de la distance
Sédentaire ou nomade
Mais toujours sûr du toit du coeur
Pas peur des débordements d'émotions
Pas peur des coups durs de la vie
Prévoyant
Spontané
Réfléchi, un minimum
Amoureux...
De l'amour
Vraiment
Du sain
Du fun
Du sérieux
De la culture
Du jeu
Du bien dans nos pompes
Pour mieux fouler le sol légers
Un de ceux qui n'a pas peur de s'effondrer dans mes bras s'il en a besoin
Un de ceux qui aiment aller faire le marché avec moi
Un de ceux qui apprécie ma cuisine, ou mieux de la faire ensemble, encore mieux de la faire tout seul
Mais qui se foue royalement de bouffer un paquet de nouilles réhydratées à l'arrache
Un qui sait apprécier un bon vin rouge et qui peut roter quand même après avoir bu une bière
Un qui sache les petites attentions
La fleur qui tombe bien
Mieux, la graine à faire pousser...
Le petit mot laissé en vitesse quand l'autre dort
Les toasts coupés à l'emporte pièce
Les bougies autour du bain
Le massage avant de dormir
Les mains sur les yeux en arrivant par derrière dans la rue
Les chatouilles par surprise
Le réveil câlin
La virée avec planche et rollers en pleine nuit
La peinture sur les doigts, sur le visage
Les feuilles qui volent
La beauté nue du sommeil surpris
Le pantalon androgyne
L'écharpe qui entrelace
Les mains dans ses poches
Les bisous dans le cou
La course poursuite dans la rue
La boîte repas du déjeuner
Réinventer le quotidien
Etre bien...
Rire
Gueuler peut être parfois
Mais rire
Pleurer
Et sourire
Etre bien
Un ami
Un frère
Sincère
Franc
Sensible
Quitte à ce que ça soit trop
Qui dit les choses
Qui écoute
Qui considère l'être humain
Un qui comprenne la petite fille brisée qui a grandi trop vite
Un qui rassure la jeune femme qui cherche à s'épanouir
Un qui respecte la mère, et aime l'idée d'une mère en devenir pour un autre enfant ensuite
Un qui aime l'enfant déjà là
Responsable
Déjà construit
Déjà nourri émotionnellement, intellectuellement
Partage
Richesse de l'échange
Nourriture
Un qui n'a pas oublié de rester un enfant
Qui sait se remettre en question
Qui invite à se remettre en question s'il faut
Loin des non dits, de l'hypocrisie, du mensonge
Fidèle
Attentionné
Coriace
Assez sûr
De lui
De moi
De notre relation
Pour ne pas verser dans la jalousie, possessivité, paranoïa
Respect...
Loin de la violence
Celle des mots, celle des coups
Un homme
Avec ses blessures
Ses angoisses
Sa colère
Et surtout sa force dévorante de vivre
Son temps pour lui
Mon temps à moi
Pour nourrir nos univers séparément
Pour se retrouver avec soi et être mieux ensemble
Un homme... qui me fait sentir pleinement femme
Que je soutiens et qui me soutient
En quête d'équilibre mutuel
En regardant... dans la même direction
Un ami
Un frère
Un artiste
Une muse
De l'inspiration
Des projets
Les yeux ouverts sur le monde dehors
Se protégeant de ce qui est noirceur
Sans le perdre de vue
Générosité
Avidité de découvrir
Apprendre
Comprendre
Donner
Prendre
Vivre
Ici et ailleurs
Ensemble ou avec de la distance
Sédentaire ou nomade
Mais toujours sûr du toit du coeur
Pas peur des débordements d'émotions
Pas peur des coups durs de la vie
Prévoyant
Spontané
Réfléchi, un minimum
Amoureux...
De l'amour
Vraiment
Du sain
Du fun
Du sérieux
De la culture
Du jeu
Du bien dans nos pompes
Pour mieux fouler le sol légers
Un de ceux qui n'a pas peur de s'effondrer dans mes bras s'il en a besoin
Un de ceux qui aiment aller faire le marché avec moi
Un de ceux qui apprécie ma cuisine, ou mieux de la faire ensemble, encore mieux de la faire tout seul
Mais qui se foue royalement de bouffer un paquet de nouilles réhydratées à l'arrache
Un qui sait apprécier un bon vin rouge et qui peut roter quand même après avoir bu une bière
Un qui sache les petites attentions
La fleur qui tombe bien
Mieux, la graine à faire pousser...
Le petit mot laissé en vitesse quand l'autre dort
Les toasts coupés à l'emporte pièce
Les bougies autour du bain
Le massage avant de dormir
Les mains sur les yeux en arrivant par derrière dans la rue
Les chatouilles par surprise
Le réveil câlin
La virée avec planche et rollers en pleine nuit
La peinture sur les doigts, sur le visage
Les feuilles qui volent
La beauté nue du sommeil surpris
Le pantalon androgyne
L'écharpe qui entrelace
Les mains dans ses poches
Les bisous dans le cou
La course poursuite dans la rue
La boîte repas du déjeuner
Réinventer le quotidien
Etre bien...
Rire
Gueuler peut être parfois
Mais rire
Pleurer
Et sourire
Etre bien
Désaccord
Un jean noir juste un peu large, juste assez long, trouvé dans la rue, à peine retroussé
Une ceinture en métal avec nacres ovales, deux liens de cuir
Juste assez pour faire tenir avant le tombé des fesses
Un tee shirt noir coton dans le fute
Une paire de collants noirs
Une paire de guêtres noires
Chaussures Roxy chocolat wazabi lait de soja à la cerise
Une touche de rouge sur les ongles
Une dans les cheveux
Mini barettes noires en serre tête, décalées
Un mini papillon vert pince crabe pour faire tenir le chignon en vrac sur le côté
Boucles dread propres
Une petite tresse qui tombe sur le côté rasé découvert
Un tee shirt évasé manches courtes kaki
Un gilet kaki en coton sans manche noué sous les seins par un fin lacet
Mon pull destroy manches longues coupé milieu ventre, avec sa touche de dentelle sur le tour de la capuche, et bande fourrure et imprimé tigré blanc gris, coupé façon col kimono de geisha
Un gilet en dentelle noir ouvert
Un pull court manches courtes façon kimono, kaki, bandes marron imprimé fleurs noirs sur les manches et en triangle sur le devant, longues bandes noires en stretch milieu poitrine qui tombent jusqu'aux genoux, coupé façon col kimono de geisha
Une super ceinture écharpe obi fait par une amie, grise, brodée vert wazabi flashouille et blanc et noir, autour du cou: des croix un rien flambantes
L'habit ne fait pas le moine, mais en dit tellement long sur le dedans au dehors
Désaccord
Je le vois en rayures noir et rouge
Du kaki...
Une capuche large, très large
Il fuit les slims
Les cols en V et les tee shirts moulants
Y'aurait du orange, du brique, du bleu nuit, du turquoise, des verts, qui flottent dans l'air
Et des morceaux de coeur en verre dans les mains
Quelques plumes brûlées tombées sur le col...
C'est une histoire de chroma-thérapie, de chromatologie
Une affaire de boy friend pants
De body à rayures
Des grosses mailles
De bretelles
D'harmonie
De colère et d'amour
De protection
bien loin du superficiel
simplement affirmer
coder
cultiver un accord qui sonne
me manque des mitaines rouge, orange brique, kaki, noir, bleu turquoise
me manque des mains ouvertes et les doigts qui vagabondent en terrain conquis
des graines à faire germer
des fleurs
des champs de fleur
un brin d'herbe entre les dents
Une ceinture en métal avec nacres ovales, deux liens de cuir
Juste assez pour faire tenir avant le tombé des fesses
Un tee shirt noir coton dans le fute
Une paire de collants noirs
Une paire de guêtres noires
Chaussures Roxy chocolat wazabi lait de soja à la cerise
Une touche de rouge sur les ongles
Une dans les cheveux
Mini barettes noires en serre tête, décalées
Un mini papillon vert pince crabe pour faire tenir le chignon en vrac sur le côté
Boucles dread propres
Une petite tresse qui tombe sur le côté rasé découvert
Un tee shirt évasé manches courtes kaki
Un gilet kaki en coton sans manche noué sous les seins par un fin lacet
Mon pull destroy manches longues coupé milieu ventre, avec sa touche de dentelle sur le tour de la capuche, et bande fourrure et imprimé tigré blanc gris, coupé façon col kimono de geisha
Un gilet en dentelle noir ouvert
Un pull court manches courtes façon kimono, kaki, bandes marron imprimé fleurs noirs sur les manches et en triangle sur le devant, longues bandes noires en stretch milieu poitrine qui tombent jusqu'aux genoux, coupé façon col kimono de geisha
Une super ceinture écharpe obi fait par une amie, grise, brodée vert wazabi flashouille et blanc et noir, autour du cou: des croix un rien flambantes
L'habit ne fait pas le moine, mais en dit tellement long sur le dedans au dehors
Désaccord
Je le vois en rayures noir et rouge
Du kaki...
Une capuche large, très large
Il fuit les slims
Les cols en V et les tee shirts moulants
Y'aurait du orange, du brique, du bleu nuit, du turquoise, des verts, qui flottent dans l'air
Et des morceaux de coeur en verre dans les mains
Quelques plumes brûlées tombées sur le col...
C'est une histoire de chroma-thérapie, de chromatologie
Une affaire de boy friend pants
De body à rayures
Des grosses mailles
De bretelles
D'harmonie
De colère et d'amour
De protection
bien loin du superficiel
simplement affirmer
coder
cultiver un accord qui sonne
me manque des mitaines rouge, orange brique, kaki, noir, bleu turquoise
me manque des mains ouvertes et les doigts qui vagabondent en terrain conquis
des graines à faire germer
des fleurs
des champs de fleur
un brin d'herbe entre les dents
Besoin de douceur
Pas trop vite
Pas trop fort
Ou j'ai mal
Ou je me perds dans l'autre
Les larmes qui coulent pour un plateau repas avec des bougies dans un coin de chambre
Les larmes qui coulent pour un vent de folie inhumain encore
Les larmes qui coulent d'avoir trop attendu pour pleurer
Les larmes qui éteignent les flammes
Trop pour une seule femme
Je veux danser sur les cendres...
Pas trop fort
Ou j'ai mal
Ou je me perds dans l'autre
Les larmes qui coulent pour un plateau repas avec des bougies dans un coin de chambre
Les larmes qui coulent pour un vent de folie inhumain encore
Les larmes qui coulent d'avoir trop attendu pour pleurer
Les larmes qui éteignent les flammes
Trop pour une seule femme
Je veux danser sur les cendres...
mercredi 14 décembre 2011
Apsara
Broken & Frozen
Lèvres bleues entrouvertes
Racines de lotus dans la gorge
Lierre serpentant aux poignées
Robe d'écumes
Dentelle de flocons
Pétales ouverts
Pétales des paupières
Sommeil somnambule
Trapéziste accrochée/décrochée dans les rayons de lune
Brisures à la surface de l'eau
Champ
Echo
Lovée dans la vase
Voiles de soie figés par le vent glacé
I close my arms around the rain
Format marine
Papiers végétal
Encres
Plume
Pointe effilant
Temps...
Performance
Photographie
Calligraphie
Un relan de Vian, l'Ecume des Jours
Ondine
Plus ondine que sirène
Un rien Banshee
Sita...
Saraswati
Lalita
Moreau Salomé
Klimt Sang de Poissons
Shakespeare Ophélie
Marion Zimmer Bradley Salomé
Art Nouveau
Lèvres bleues entrouvertes
Racines de lotus dans la gorge
Lierre serpentant aux poignées
Robe d'écumes
Dentelle de flocons
Pétales ouverts
Pétales des paupières
Sommeil somnambule
Trapéziste accrochée/décrochée dans les rayons de lune
Brisures à la surface de l'eau
Champ
Echo
Lovée dans la vase
Voiles de soie figés par le vent glacé
I close my arms around the rain
Format marine
Papiers végétal
Encres
Plume
Pointe effilant
Temps...
Performance
Photographie
Calligraphie
Un relan de Vian, l'Ecume des Jours
Ondine
Plus ondine que sirène
Un rien Banshee
Sita...
Saraswati
Lalita
Moreau Salomé
Klimt Sang de Poissons
Shakespeare Ophélie
Marion Zimmer Bradley Salomé
Art Nouveau
Un appel du vide
Un hors champ irréel
Un désaccord
Une note cinglante en réponse à ce qui est abjecte
On peut très bien invoquer la morale sans être une nonne
Peut être femme sans avoir à choisir entre la vierge, la pute ou la démone
J'ai vu trop de harpies
Elles tentent encore de s'arracher les parts d'un corps bien vivant
Il y avait des incantations, des cimetières
Je suis montée sur la pierre alors
J'ai gravi la montagne
Je n'en reviendrai pas
Mon coeur y est
Je m'y plais
J'y suis
Je suis...
J'y suis de mémoire
J'y suis dans le silence
Et je suis toute ailleurs à la fois
Occupée et sereine
En dépit de tout
et de tous...
Avec et surtout aussi
syncope
don't be so afraid
la confiance
si tu reconnais le même, et que le même résonne en toi
que fais tu de la confiance?
je parle d'humanité, tu déverse tes émotions
en pagaille, syncopées
tu lis entre les lignes ce que ton coeur veut bien te cacher
ainsi tu t'ignores
il a dit: "ne pars pas d'ici maintenant"
il répéte: "tu as déplacé quelque chose d'important aujourd'hui"
il ajoute: "ne sois pas si sûre de la finalité des choses
ainsi tu peux comprendre la force de ton être"
j'ai répondu
il n'aime pas ma tristesse, et se sent coupable de mon chagrin
il observe ma colère et me donne raison pour cette fois là précisement
et d'autres encore
ainsi l'on voit l'ange aux ailes sombres déployé ses armées
et ceux sont toujours les mêmes qui rejettent la faute
ceux là même qui s'ignorent
ceux qui se repoussent entre eux
affamés, assoiffés, toujours plus appauvris par leurs émotions dévorantes
ceux qui attendent de battre ou de se faire battre
si peu respectueux de l'être en soi
ceux qui ferment les yeux
ceux qui tournent leur regard dans une direction sans envisager la trajectoire
ni même les rebonds avant, les discordances et les visages
nombreux les visages
obscurs les murs où se cachent les offrandes
sombres les offrandes
délectation de la noirceur
sentiment qui n'en est plus un
qui n'a plus rien d'humain
et ils nourrissent le chaos qu'ils appellent
j'étais à la cime d'un arbre quand je les ai vu brûler
il y a des feux qui consument
il y a aussi celui qui ne s’éteint jamais
Un hors champ irréel
Un désaccord
Une note cinglante en réponse à ce qui est abjecte
On peut très bien invoquer la morale sans être une nonne
Peut être femme sans avoir à choisir entre la vierge, la pute ou la démone
J'ai vu trop de harpies
Elles tentent encore de s'arracher les parts d'un corps bien vivant
Il y avait des incantations, des cimetières
Je suis montée sur la pierre alors
J'ai gravi la montagne
Je n'en reviendrai pas
Mon coeur y est
Je m'y plais
J'y suis
Je suis...
J'y suis de mémoire
J'y suis dans le silence
Et je suis toute ailleurs à la fois
Occupée et sereine
En dépit de tout
et de tous...
Avec et surtout aussi
syncope
don't be so afraid
la confiance
si tu reconnais le même, et que le même résonne en toi
que fais tu de la confiance?
je parle d'humanité, tu déverse tes émotions
en pagaille, syncopées
tu lis entre les lignes ce que ton coeur veut bien te cacher
ainsi tu t'ignores
il a dit: "ne pars pas d'ici maintenant"
il répéte: "tu as déplacé quelque chose d'important aujourd'hui"
il ajoute: "ne sois pas si sûre de la finalité des choses
ainsi tu peux comprendre la force de ton être"
j'ai répondu
il n'aime pas ma tristesse, et se sent coupable de mon chagrin
il observe ma colère et me donne raison pour cette fois là précisement
et d'autres encore
ainsi l'on voit l'ange aux ailes sombres déployé ses armées
et ceux sont toujours les mêmes qui rejettent la faute
ceux là même qui s'ignorent
ceux qui se repoussent entre eux
affamés, assoiffés, toujours plus appauvris par leurs émotions dévorantes
ceux qui attendent de battre ou de se faire battre
si peu respectueux de l'être en soi
ceux qui ferment les yeux
ceux qui tournent leur regard dans une direction sans envisager la trajectoire
ni même les rebonds avant, les discordances et les visages
nombreux les visages
obscurs les murs où se cachent les offrandes
sombres les offrandes
délectation de la noirceur
sentiment qui n'en est plus un
qui n'a plus rien d'humain
et ils nourrissent le chaos qu'ils appellent
j'étais à la cime d'un arbre quand je les ai vu brûler
il y a des feux qui consument
il y a aussi celui qui ne s’éteint jamais
and he said "too attractive to be real, too intelligent to be good"
Unreal?
Pourtant, je suis bien là, entière, vivante, saignante encore par trop de coups, de plaies.
Là...
Dans l'ici où personne ne me piège
Et là, là où je me contorsionne au nom de l'équilibre
D'un équilibre
Celui de ma fille d'abord
Le mien
Par la nécessité du lien
Des vibrations
Des flux
Des chocs entre univers
Vivante
Vivante et la gorge brûlante
Assommée par le dégoût, l'ignorance, la colère, le mensonge, l'hypocrisie, et l'oubli conscient plutôt que les excuses, l'oubli pour s'esquiver
Forte - forte et fière -
Femme sauvage domestiquée
Femme policée
Femme de salon un coude dans un bar, mais du jus s'il vous plaît
Femme à cheval, un pied loin de l'autre, en avançant quand même
Mère rageuse
Mère courage
Femme coeur ouvert
Femme désert...
Mater Furiosa
Sentir l'urgence
Tenter l'accalmie
Renifler le parfum de souffre du désastre annoncé avant qu'il ne se produise
Vivre
Se relever
Chérir le bonheur, le voir encore, le goûter, ne pas le laisser s'en aller, et comment?
Il faut le nourrir, lui donner vie encore et en corps
Par les fibres, les articulations, les petits os, et le geste
Le geste sûr, serein, placé
Même dans la tempête
Le geste qui dit
Je vis
Je suis une
Debout
Le geste fantôme
Le battement d'ailes
Implorer le silence encore
La torsion
L’étirement
Voir les fils autour qui enserrent
Penser à une paire de ciseaux gigantesque
Difficultés à me contenir face à la bêtise humaine
L'agressivité
La colère
La violence
Regarder dans les yeux "ça" et lui dire "je ne suis pas ça"
N'avoir rien à prouver
Être exigeante
Donner la main
Se faire dévorer le bras
J'ai mal à la nuque, au trapèze, tout à gauche
Encore sensible de la cheville droite
Le sol vite
Vite
La terre
L'asphalte
Le crissement du métal
Les gouttes de pluie qui s'écrasent en vapeur brûlante
Vite
Vivre
La paume nue, les doigts engourdis
La peau qui craque
Le froid incidieux
Les paroles perverses
Le mal qui ronge
"tu ne passera pas par moi"
Se refuser à l'horreur
Sonner la juste colère
Avoir mal
Les larmes
Se taire
Adorer
Contempler
Remercier pour la clairvoyance et le calme
Synthétiser
Irriguer
Repartir
Le sang dans le coeur
Les poumons pleins
Le sang dans la tête
Les poumons vides
Les doigts gelés
Les poumons enfumés
Me taire
Adorer le silence
L'au delà du silence
Revenir
Fermer les yeux
Avenir
"mais je t'aime"
je ne les vois pas moi, me regarder comme tu les vois
comme tu vois qu'ils me regardent
et je ne suis pas ça
je suis loin
"ça"
je n'en suis pas
je n'en veux pas
garde toi de m'amener sur de mauvaises voies
garde toi de croire que je suis ce que tu vois dans leurs yeux
méfies toi de ce que tu penses y lire
apprends à me parler et à m'écouter
"et la confiance?"
tu me fais mal quand tu me parles de cet objet de désir que je ne suis pas
pas comme ça
pas pour eux
pas dans ces regards là
tu me salis
tu m'ignores
tu ignores mon coeur et ma nature
tu piétines mon amour
que fais tu de la confiance que je te donne?
que fais tu de la mère que je suis?
De l'amour que je donne, que je nourries, que je cherche et que j'appelle
je suis femme
je suis mère et je suis femme
mais ne suis femme pleinement que part l'homme qui sait ma nature
femme part celui qui me chérie, me respecte et m'honore comme femme
et tu voudrais me parler d'autres regards, d'autres désirs, de ce qu'on viole en moi...
Alors tu craches sur la femme que je suis
Sur la femme que je projette d'être par l'homme qui est le mien
Le même
L'autre
Le repère
Le refuge
L'équilibre
Il faut que je construise l'homme en moi
Il est dévasté, tu sais
Si tu brûles la femme meurtrie, qui peut être l'homme alors?
Un pilier ne peut tenir sur des pierres qui s'effondrent
Mon regard ne peut se tourner dans la même direction que ton regard seulement si tu as lu en moi
Au moins un peu
Et si tu regarde tu verras la mère
La rage de vivre
Le plaisir de réapprendre
La patience
Le courage
Les miettes d'une enfance brisée
La nécessité et la peur d'être aimée
Le besoin de solitude
Le silence
La colère...
La démesure parfois
Pour plus d'équilibre je crois
La frustration
Toujours, et c'est comme ça
La fusion
Le silence encore
Le repos
Mes bras
L'épaule
La tienne
Le bout des doigts
Les paumes meurtries
mais ouvertes...
Pourtant, je suis bien là, entière, vivante, saignante encore par trop de coups, de plaies.
Là...
Dans l'ici où personne ne me piège
Et là, là où je me contorsionne au nom de l'équilibre
D'un équilibre
Celui de ma fille d'abord
Le mien
Par la nécessité du lien
Des vibrations
Des flux
Des chocs entre univers
Vivante
Vivante et la gorge brûlante
Assommée par le dégoût, l'ignorance, la colère, le mensonge, l'hypocrisie, et l'oubli conscient plutôt que les excuses, l'oubli pour s'esquiver
Forte - forte et fière -
Femme sauvage domestiquée
Femme policée
Femme de salon un coude dans un bar, mais du jus s'il vous plaît
Femme à cheval, un pied loin de l'autre, en avançant quand même
Mère rageuse
Mère courage
Femme coeur ouvert
Femme désert...
Mater Furiosa
Sentir l'urgence
Tenter l'accalmie
Renifler le parfum de souffre du désastre annoncé avant qu'il ne se produise
Vivre
Se relever
Chérir le bonheur, le voir encore, le goûter, ne pas le laisser s'en aller, et comment?
Il faut le nourrir, lui donner vie encore et en corps
Par les fibres, les articulations, les petits os, et le geste
Le geste sûr, serein, placé
Même dans la tempête
Le geste qui dit
Je vis
Je suis une
Debout
Le geste fantôme
Le battement d'ailes
Implorer le silence encore
La torsion
L’étirement
Voir les fils autour qui enserrent
Penser à une paire de ciseaux gigantesque
Difficultés à me contenir face à la bêtise humaine
L'agressivité
La colère
La violence
Regarder dans les yeux "ça" et lui dire "je ne suis pas ça"
N'avoir rien à prouver
Être exigeante
Donner la main
Se faire dévorer le bras
J'ai mal à la nuque, au trapèze, tout à gauche
Encore sensible de la cheville droite
Le sol vite
Vite
La terre
L'asphalte
Le crissement du métal
Les gouttes de pluie qui s'écrasent en vapeur brûlante
Vite
Vivre
La paume nue, les doigts engourdis
La peau qui craque
Le froid incidieux
Les paroles perverses
Le mal qui ronge
"tu ne passera pas par moi"
Se refuser à l'horreur
Sonner la juste colère
Avoir mal
Les larmes
Se taire
Adorer
Contempler
Remercier pour la clairvoyance et le calme
Synthétiser
Irriguer
Repartir
Le sang dans le coeur
Les poumons pleins
Le sang dans la tête
Les poumons vides
Les doigts gelés
Les poumons enfumés
Me taire
Adorer le silence
L'au delà du silence
Revenir
Fermer les yeux
Avenir
"mais je t'aime"
je ne les vois pas moi, me regarder comme tu les vois
comme tu vois qu'ils me regardent
et je ne suis pas ça
je suis loin
"ça"
je n'en suis pas
je n'en veux pas
garde toi de m'amener sur de mauvaises voies
garde toi de croire que je suis ce que tu vois dans leurs yeux
méfies toi de ce que tu penses y lire
apprends à me parler et à m'écouter
"et la confiance?"
tu me fais mal quand tu me parles de cet objet de désir que je ne suis pas
pas comme ça
pas pour eux
pas dans ces regards là
tu me salis
tu m'ignores
tu ignores mon coeur et ma nature
tu piétines mon amour
que fais tu de la confiance que je te donne?
que fais tu de la mère que je suis?
De l'amour que je donne, que je nourries, que je cherche et que j'appelle
je suis femme
je suis mère et je suis femme
mais ne suis femme pleinement que part l'homme qui sait ma nature
femme part celui qui me chérie, me respecte et m'honore comme femme
et tu voudrais me parler d'autres regards, d'autres désirs, de ce qu'on viole en moi...
Alors tu craches sur la femme que je suis
Sur la femme que je projette d'être par l'homme qui est le mien
Le même
L'autre
Le repère
Le refuge
L'équilibre
Il faut que je construise l'homme en moi
Il est dévasté, tu sais
Si tu brûles la femme meurtrie, qui peut être l'homme alors?
Un pilier ne peut tenir sur des pierres qui s'effondrent
Mon regard ne peut se tourner dans la même direction que ton regard seulement si tu as lu en moi
Au moins un peu
Et si tu regarde tu verras la mère
La rage de vivre
Le plaisir de réapprendre
La patience
Le courage
Les miettes d'une enfance brisée
La nécessité et la peur d'être aimée
Le besoin de solitude
Le silence
La colère...
La démesure parfois
Pour plus d'équilibre je crois
La frustration
Toujours, et c'est comme ça
La fusion
Le silence encore
Le repos
Mes bras
L'épaule
La tienne
Le bout des doigts
Les paumes meurtries
mais ouvertes...
mardi 13 décembre 2011
Lémurien
Tortue marine
Baies roses
Thé
Roses
Orchidées
water...
henné
dilemme de la couleur
the monster followed me wherever
toujours cette foutue voiture
je m'accroche à la crinière d'un cheval
je me fonds dans le sang des dauphins morts
j'ai mal dans la glace gelée
j'ai des fleurs de sucre pleines de sang sur les mains
de la dentelle écarlate
des pieds prisonniers
promise
sciée
les ampoules éclates
les abeilles et les fleurs
la cire travaillée
la taille précise
l'ivresse du miel
les constellations de lumière
les parfums indicibles
et la fumée d'encens qui tremble dans l'air
l'encre fluide sur le papier jaunie au curcuma, au thé noir, au café fort
le cocon
l'aiguille
l’indélébile
l'éphémère
je veux la lèvre marquée
rouge
oxygénée
superbe
blessée
nimbe d'encre noire qui dévaste la blancheur putride
décomposition avancée du cadavre
masque blanc du crâne
fibres musculaires
viande carbonisée
albâtre
agression matérielle
agression sensorielle
la feuille qui tremble
les dernières gouttes de sève
gelée dans l'effort
brisée dans le froid
cassante
de verre
de marbre
de lave plutôt
de bois vert qui pique les yeux
parfumé et boisé
vert...
un sommeil lent
refuser les yeux clos
l'attente
la course folle
la course lente
la promenade
les péripatéticiennes
les madeleines en sanglot sur le bord des fontaines où les angelots pissent des flaques gelées
les bras croisés de la Madone
les jambes pliées des religieuses
les genoux
les mollets
le tourment
la tempête
le crâne
la vanité
la possessivité
la jalousie
les regards
les subjectivités
le désir
la sève
le gel
la tendresse
la douceur
la peau
la peur
l'opinion
la sécheresse
les eaux claires
les eaux limpides
les eaux dévastées
les arceaux
les gants
les manipulations
les épidermes
les tremblements
les séismes
les souffles
les corps
les plaintes
les entrailles
les charognes
les chacals
les araignées
les pierres tombantes
les gouttes d'eau gelées qui s'étirent en filaments
l'adn
la dissection
le pardon
la compassion
la contemplation
le cercle
la roue
la spirale
le point
le rond
le trait
le losange
le carré
le pschit
la bombe
la déflagration
la guerre
le son de la guerre
the call of war
Amour
Baies roses
Thé
Roses
Orchidées
water...
henné
dilemme de la couleur
the monster followed me wherever
toujours cette foutue voiture
je m'accroche à la crinière d'un cheval
je me fonds dans le sang des dauphins morts
j'ai mal dans la glace gelée
j'ai des fleurs de sucre pleines de sang sur les mains
de la dentelle écarlate
des pieds prisonniers
promise
sciée
les ampoules éclates
les abeilles et les fleurs
la cire travaillée
la taille précise
l'ivresse du miel
les constellations de lumière
les parfums indicibles
et la fumée d'encens qui tremble dans l'air
l'encre fluide sur le papier jaunie au curcuma, au thé noir, au café fort
le cocon
l'aiguille
l’indélébile
l'éphémère
je veux la lèvre marquée
rouge
oxygénée
superbe
blessée
nimbe d'encre noire qui dévaste la blancheur putride
décomposition avancée du cadavre
masque blanc du crâne
fibres musculaires
viande carbonisée
albâtre
agression matérielle
agression sensorielle
la feuille qui tremble
les dernières gouttes de sève
gelée dans l'effort
brisée dans le froid
cassante
de verre
de marbre
de lave plutôt
de bois vert qui pique les yeux
parfumé et boisé
vert...
un sommeil lent
refuser les yeux clos
l'attente
la course folle
la course lente
la promenade
les péripatéticiennes
les madeleines en sanglot sur le bord des fontaines où les angelots pissent des flaques gelées
les bras croisés de la Madone
les jambes pliées des religieuses
les genoux
les mollets
le tourment
la tempête
le crâne
la vanité
la possessivité
la jalousie
les regards
les subjectivités
le désir
la sève
le gel
la tendresse
la douceur
la peau
la peur
l'opinion
la sécheresse
les eaux claires
les eaux limpides
les eaux dévastées
les arceaux
les gants
les manipulations
les épidermes
les tremblements
les séismes
les souffles
les corps
les plaintes
les entrailles
les charognes
les chacals
les araignées
les pierres tombantes
les gouttes d'eau gelées qui s'étirent en filaments
l'adn
la dissection
le pardon
la compassion
la contemplation
le cercle
la roue
la spirale
le point
le rond
le trait
le losange
le carré
le pschit
la bombe
la déflagration
la guerre
le son de la guerre
the call of war
Amour
Mosaïque
Bleu
profond
nuit
simple
cruelle
une fontaine
un petit ange aux chevilles de lin
prisonnière par des clochettes où résonnent des coccinelles, des libellules
du métal fin
un plancher de bois
une évacuation de l'eau
un petit ange aux chevilles de soie
tramée dans le corail
noyade
la lune qui disparait
les étoiles qui dansent
la flamme qui cesse
le renouveau
la tension de l'instant
la tentation de vivre
choisir de vivre pour
contre
avec
se battre
pour
contre
avec
s'étendre comme le lierre
couper les ponts
désarçonner
tomber au sol
vaincre
indivisible
soluble
émaillé
consacré
profond
nuit
simple
cruelle
une fontaine
un petit ange aux chevilles de lin
prisonnière par des clochettes où résonnent des coccinelles, des libellules
du métal fin
un plancher de bois
une évacuation de l'eau
un petit ange aux chevilles de soie
tramée dans le corail
noyade
la lune qui disparait
les étoiles qui dansent
la flamme qui cesse
le renouveau
la tension de l'instant
la tentation de vivre
choisir de vivre pour
contre
avec
se battre
pour
contre
avec
s'étendre comme le lierre
couper les ponts
désarçonner
tomber au sol
vaincre
indivisible
soluble
émaillé
consacré
she is the liquid princess
tais toi mon coeur...
mon vin chaud
manque du sirop de violette
manque une toile grand format
de la peinture
en plus pratique...
mon machin à capuche gris dentellé
il va finir en doublure je crois
une robe 3/4 bleu turquoise qui se prend pour de la soie dans ma tête
à qui il manque un peu de chaleur
une fermeture correcte
des ailes
de danse en voiles
de mort
du bois de cèdre
des antennes cachées dans les feuilles mortes
des araignées dans les arbres
des fourmis qui maternent des papillons
un masque vénitien
Colombine mille fois plutôt qu'une
avec des larmes incandescentes
la peau qui craque enflammée
les yeux qui crachent de l'encre
la bouche pleine de fumée bleue
une sphère unique
du vert de gris
de la rouille
des fers délestés
des clochettes qui ricochent dans l'espace
la Toscane
les plateaux caillouteux
la pierre, l’albâtre, la chaux qui s’effrite
le bleu terrifiant
le gris
le noir
le cuivre
le vert mousse
la corrosion
le rouge
le grenat
le vif argent
et la conjoncture
le saphir et les perles
le grenat encore
mais nimbé d'améthyste
les rivières de perles
en filet de pêche
tramé par le lierre
l'éclat des physalis
dans le jonc
et les volutes de lumière
des lampes vitrail émail
du tressage de vacao
des tentes pleine de résine
des coques rigides
des coquilles de noix
des déserteurs
des pirates
des voiles
des tentures
des ouragans
des
larmes
des armes
des citoyens
des reines
des fleurs
des abeilles
des brins d'herbe
du sommeil
mon vin chaud
manque du sirop de violette
manque une toile grand format
de la peinture
en plus pratique...
mon machin à capuche gris dentellé
il va finir en doublure je crois
une robe 3/4 bleu turquoise qui se prend pour de la soie dans ma tête
à qui il manque un peu de chaleur
une fermeture correcte
des ailes
de danse en voiles
de mort
du bois de cèdre
des antennes cachées dans les feuilles mortes
des araignées dans les arbres
des fourmis qui maternent des papillons
un masque vénitien
Colombine mille fois plutôt qu'une
avec des larmes incandescentes
la peau qui craque enflammée
les yeux qui crachent de l'encre
la bouche pleine de fumée bleue
une sphère unique
du vert de gris
de la rouille
des fers délestés
des clochettes qui ricochent dans l'espace
la Toscane
les plateaux caillouteux
la pierre, l’albâtre, la chaux qui s’effrite
le bleu terrifiant
le gris
le noir
le cuivre
le vert mousse
la corrosion
le rouge
le grenat
le vif argent
et la conjoncture
le saphir et les perles
le grenat encore
mais nimbé d'améthyste
les rivières de perles
en filet de pêche
tramé par le lierre
l'éclat des physalis
dans le jonc
et les volutes de lumière
des lampes vitrail émail
du tressage de vacao
des tentes pleine de résine
des coques rigides
des coquilles de noix
des déserteurs
des pirates
des voiles
des tentures
des ouragans
des
larmes
des armes
des citoyens
des reines
des fleurs
des abeilles
des brins d'herbe
du sommeil
des salomés des dakinis
des
femmes stressées
des tresses
des métisses
des enflammés
des décalés
des iridescentes
des sublimes iris sensibles et fulgurants
des orange douce et violentes comme la terre
violettes
circonstance
moquerie dhalia
vermillon
supernovas
stone age
freya
épines noires
après des jours de végétal, le vin et le fromage on eu raison de moi
le fromage frais aux figues et noix, avec une pointe de miel, après un chocolat noir à la menthe
un vin chaud avec zatte orange pamplemousse poivres roses cannelle miel cardamone
à peine le parfum du nam pla
à peine le parfum du saumon fumé
je m'enlises... sans craquer
juste le lait
sinon je humes
je m'accroches aux algues nori comme une malade
au riz plus que jamais
au curcuma
au crocus
aux graines de tournesol
je rejettes les oeufs même s'ils m'ont eu dans la sauce samouraï de manière insidieuse
je préfère la crème de soja avec de l'ail écrasé et du piment genre thaï pour le poulet mais sans poulet
la pâte de curry vert qui fracasse avec du miso en tartinade
furieux avec des champignons en lamelle
et un rêve de beaufort...
des endives
de la roquettede
la mâche
de la menthe
de la coriandre fraîche
de l'aneth aussi
de la sauge
du romarin
du basilic
de la tomate fraîche
beaucoup d'ail
du parmesan...
en douceur le lait italien
la mascarpone
le brebis
le chèvre cendré
roulé dans la pistache écrasée
et le wazabi
brick ultra légère dans un champ de mimosas
avec un thé vert à la menthe
du lait d'amande
au coquelicot
à la violette
moins à la rose
de l'anisette
des liqueurs de fruits pour les vin chaud, les compotes, les tartes, les dissolutions d'huiles essencielles dans le miel
le cyprès
un équilibré boisé, furieux et transgressant qui m'enserre la gorge depuis un moment
stabilisé dans la mousse et le lichen
caché sous le pétillant des agrumes
mais avec une note plus sour, plus chaude
comme... un zeste de pamplemousse confit
un santal meurtri
un piège, une trappe
un vanne videun
durum posé sur la plaque du four
un peu d'avocat
avec la frayeur du gras
comme celui pour les légumes ou la soupe
la cuisson au bouillon
la tentation de la vapeur
et seulement la vapeur
mais ce four, ce feu, cette flamme
celle qui sublime les épices
les noix
celle qui relève le craquant imperceptible des légumes ou des fruits
le caramel
prison de sucre
nappes de blond, de brun
tentation du cacao brut
du songe, le taro
le sésame noir qui fait des clins d'oeil au pavot et au pin
le piment rouge confit au gingembre et au tangor
sur fond de papaye
un lotus endiablé
une matinée lointaine dans les fougères, la vanille, les arums, les puissants sugi et la terre humide
l'eau glacé, du chlore, une piscine
un bassin aux côtes lacérées, rapiécées, retaillées
chérie jusqu'au désastre
délicatesse et violence
violence de la pierre brute taillée
poreuse
cristalline
coupante
pointue
piquante
dentelle de vacoa
jacquier
manguier
hibiscus
jamblon
combava
ceriz péi
petite et fraîche
acidulée
comme sur le départ
une explosion pure et simple dans la fumée
une problème irrésolu
entre le vernis et le henné
l'indigo
la pourpre
le curcuma
Sita qui tremble dans les flammes
des anges impossibles
entre un cygne noir qui hurle
un paon blanc
une nuée de corbeaux bleus
une sphynge
et j'insiste
pas le Sphynx
la sphynge
l’irremplaçable maitresse
l'impact indicible
le coma liquide
les sphères d'oxygène
les neurones
les céphalés
les corrosions entre les individus autour
les branchements
les encrages
les effacements
scars
le déchet métalique, déglingué le tic tac de l'horloge
poubelle
suave
fruit de la passion
vert
arbousier
stone
un cygne furieux et fier
une trace indivisible
une absolue quitescence
une armée tiède
des chaudrons ouverts
des fours remplis de sable
des feuilles vertes noyées dans l'eau
une danse macabre savamment organisée
errer dans les couloirs de pierres sombres de Perse
ouvrir les parois de l'océan caché sous la pierre
sentir le feu
sentir l'odeur du metal qui fond
celui de la poudre qui s'enflamme
des papiers rouges qui jonchent le bitume
danse de pétales de flamboyant dans le vent tiède
dans le jaune des herbes roussies
au pied du mûrier
comme une alerte
sous le conjac
dans la roseraie
au pied des lataniers
dans l'ombre des mimosas écartelés par le lierre
gort
vert
wazabi
rose
lait cerise
riz gluant cerisier
cacao amer
très
mais radoucie par le lait de coco
les rivières de palmiers
le désastre du lait d'ânesse
l'insupportable mousson
le riz trop précieux
trop rare
les champs sous la glace
Elea
qui croise Ophelia
qui se laisse porter par le taureau blanc Europe
fuyant les opiacés
les soirées mondaines
les costumes italiens
et Gargantua
quelque chose qui relate de la blancheur de la peau
du bronze de ceux qui travaillent
du bronze de ceux qui s'exposent
de l'airain bleu de nuit de ceux qui s'étendent
du sang de buffle sur la pointe de la fléche
du roulement de tambour quand le poison de la grenouille pénètre le métal
le craquement sous la dent des chenilles
cocons suspendus en équilibre
rouet pour la soie
métier à tisser
aiguille à broder
teinture d'indigo
teinture de curcuma
chercher un rouge
un carmin
un prune matinée de vert électrique
un tableau de Friedrich
seul face à l'équilibre
mais plutôt penchant Goya
Terroriste
un rien Renaissance
terriblement Steam Punk
une grotte de rouages mécaniques, d'arrêt sur image, de convenance
de circonstance
de cris dans un square
d'une flamme bleue
de silence
de pluie qui glisse dans les gouttières
éventrations du fer forgé noir
faire parler la fée verte
lui arracher les ailes
la trouer de lin blanc
de cicatrices d'opium
de sérum glu-colique
une gargouille et des oiseaux
des crânes plein les catacombes
un poisson qui se tord
peau raccommodée sous l'aiguille qui trace des fils d'eau
une possession par les Lavandières
une fluidité électrique digne des plus furieuses sirènes et des plus grandes harpies
une sarabande de Lilith
un éclat de Fournaise
un Montparnasse qui sillonne Montmartre
caché dans les lumières du Val de Grâce
l'ange blessé
la muse impitoyable
le sort
l'abus
la calomnie
l'usage
l'image
la décadence
l'abstraction
le vol des oiseaux noirs
les ailes grises des séraphins
les couleurs des chérubins
et la corde qui danse
l'éléphant
Dyonisos
l'alcool
la danse
le corps
Apollon
l'application
l'étude
le savoir-faire
la qualité de reliure
l'ouvrage
Hegel
Burke
Stradivarius
Marquis...Immonde
Périmé
Enfermé
au placard
entre 4 murs
sous une gouttière pleine à craquer d'eau de pluie et de poussière
d'éclats incertains
dans la fumée d'une cigarette
sous l'eau tiédie par la roue de voiture, dégelant le macadam
la morsure du froid
la pluie perçante
une idée de neige colorée
un paint ball amélioré
Tinguely encore
le choix de l'atelier
l'école Parnassienne
l’allitération et le pouvoir
la confiance
le plan
le plein pied
l'escalier
le vase
la terre
le geste
la taille
l'extase
la tourmente
les Rhénanes
Les lotus noirs
la dentelle sombre
l'étroitesse d'esprit
la vulgarité
la taille et la ceinture des grands âges
la classe indécente
Sartre
et toute la colère d'une femme philosophe
en amazone
fertile et sereine
concréte
les fesses dans l'eau
l'Observatoire
Rembrant
De la croix
Georges Rousse
Anish Kapoor
la symétrie
les axes
la poudre
faire parler la poudre
l'albumine
idolâtres...
Parnasse
l'ange Valérien
ne plus vouloir que les couloirs, la table, les chaises, le sol, et la hantise de Moreau
jour et nuit
nuit et jour
à en mourir
rêver d'eau forte, de taille douce, de sérigraphie atypique
d'encre de seiche et d'épices combinées
de soie, de lin, de chanvre, d'alpaga, de lapin, malgré tout
de lynx tapis dans les arbres
de panthère une griffe dans la sève de la liane
d'un renard blanc engouffré dans la neige
de pas lents dans le froid
des noms de la neige
des tapis de fleurs
larmoyant
cloches de verre
aquarium
bulle
nappe
nappe fréatique
courant glacé
gel
verre
glace
vert
mousse
lichen
mouchoir brodé
douleur du bois qui tremble
effeuillage
somptueuse émeraude
agathe mousse
contorsion de jade
corail rouge sauvage
tourmaline melon d'eau
fluorine
opale
moonstone
unravel
support/surface
viala
démonte
produit en série
pop art
sérigraphie
cheval en arrêt
pleine course
photographie
ancienne, racornie, au bord dentelé, légèrement jaunie
papillons pliés savamment
histoire de temps qui passe
collecte de souvenirs
paysage urbain uniquement
découpage
affûtage
c
o
l
l
a
g
e
me sentir glisser dans mon corps
incendiée par Pina, dévastée par Graham, pillée d'outremer
Duncan aux pieds nus
ladybird
des bas noirs
inconscience
unbreakable
Louise Bourgeois abyssale
obsession de la feuille musicale
Tic tac Tinguely qui s'occupe de la poupée de Bellmer
Aoutch
mon cœur ne bat plus
je me consume
consomme
disparaît
étreint la cigarette
caresse le sol
vampirise l'espace
oh non
vampirisée par l'oxygène qui m'ordonne de rester
tout est abjecte et parfaitement insupportable
la tonalité
la vibration
l'articulation
l'indolence
les mains ouvertes et libres
le désaccord
l'impatience
l'inquiétude
le flux
le flot
l'afflut
l’affutage e
le confluant
l’afflux
le reflux
la
g
o
u
t
t
e
l'
oubli
le dharma
ton équilibre
le mien
et les eaux qui tremblent
Lalita
Tara
les prairies, les vallons, les déesses cachées sous les feuillages
les Vierges Noires
Les sorcières brûlées vives
Les femmes médecines
Les femmes qui dansent
Les femmes qui marchent, qui avancent, qui s'embrasent, qui aiment et se soulèvent
La vie qui a horreur du vide
la psychiatrie orgueilleuse
la saveur de l'anglais
le dandy incontrôlable
le fond saltimbanque
Poe
Shakespeare
Wilde
le Romantisme
je suis une vieille femme décrépie
j'aime mon cabinet de curiosités
mes jouets périssables
mes pierreries camouflées
mes courbes qui dansent
Salomé tatouée
le ventre vide
la dissolution absolue
laisser moi
des étoiles
des fleurs
mes pieds qui saignent
ma peau mordue
ma peau tannée
cicatrices
temps
hours
tension du visage
fatigue
travail
obscures heures de tristesse où la nuit, sour, solide, solitude
glace arrosée d'alcool flambant
combustion
la patine de la pierre ravinée
Leconte de Lisle
je cherche un homme qui saurait me parler
un enchantement dans les étangs
un étrange filet
Mercure
l'éther
la délivrance
des
femmes stressées
des tresses
des métisses
des enflammés
des décalés
des iridescentes
des sublimes iris sensibles et fulgurants
des orange douce et violentes comme la terre
violettes
circonstance
moquerie dhalia
vermillon
supernovas
stone age
freya
épines noires
après des jours de végétal, le vin et le fromage on eu raison de moi
le fromage frais aux figues et noix, avec une pointe de miel, après un chocolat noir à la menthe
un vin chaud avec zatte orange pamplemousse poivres roses cannelle miel cardamone
à peine le parfum du nam pla
à peine le parfum du saumon fumé
je m'enlises... sans craquer
juste le lait
sinon je humes
je m'accroches aux algues nori comme une malade
au riz plus que jamais
au curcuma
au crocus
aux graines de tournesol
je rejettes les oeufs même s'ils m'ont eu dans la sauce samouraï de manière insidieuse
je préfère la crème de soja avec de l'ail écrasé et du piment genre thaï pour le poulet mais sans poulet
la pâte de curry vert qui fracasse avec du miso en tartinade
furieux avec des champignons en lamelle
et un rêve de beaufort...
des endives
de la roquettede
la mâche
de la menthe
de la coriandre fraîche
de l'aneth aussi
de la sauge
du romarin
du basilic
de la tomate fraîche
beaucoup d'ail
du parmesan...
en douceur le lait italien
la mascarpone
le brebis
le chèvre cendré
roulé dans la pistache écrasée
et le wazabi
brick ultra légère dans un champ de mimosas
avec un thé vert à la menthe
du lait d'amande
au coquelicot
à la violette
moins à la rose
de l'anisette
des liqueurs de fruits pour les vin chaud, les compotes, les tartes, les dissolutions d'huiles essencielles dans le miel
le cyprès
un équilibré boisé, furieux et transgressant qui m'enserre la gorge depuis un moment
stabilisé dans la mousse et le lichen
caché sous le pétillant des agrumes
mais avec une note plus sour, plus chaude
comme... un zeste de pamplemousse confit
un santal meurtri
un piège, une trappe
un vanne videun
durum posé sur la plaque du four
un peu d'avocat
avec la frayeur du gras
comme celui pour les légumes ou la soupe
la cuisson au bouillon
la tentation de la vapeur
et seulement la vapeur
mais ce four, ce feu, cette flamme
celle qui sublime les épices
les noix
celle qui relève le craquant imperceptible des légumes ou des fruits
le caramel
prison de sucre
nappes de blond, de brun
tentation du cacao brut
du songe, le taro
le sésame noir qui fait des clins d'oeil au pavot et au pin
le piment rouge confit au gingembre et au tangor
sur fond de papaye
un lotus endiablé
une matinée lointaine dans les fougères, la vanille, les arums, les puissants sugi et la terre humide
l'eau glacé, du chlore, une piscine
un bassin aux côtes lacérées, rapiécées, retaillées
chérie jusqu'au désastre
délicatesse et violence
violence de la pierre brute taillée
poreuse
cristalline
coupante
pointue
piquante
dentelle de vacoa
jacquier
manguier
hibiscus
jamblon
combava
ceriz péi
petite et fraîche
acidulée
comme sur le départ
une explosion pure et simple dans la fumée
une problème irrésolu
entre le vernis et le henné
l'indigo
la pourpre
le curcuma
Sita qui tremble dans les flammes
des anges impossibles
entre un cygne noir qui hurle
un paon blanc
une nuée de corbeaux bleus
une sphynge
et j'insiste
pas le Sphynx
la sphynge
l’irremplaçable maitresse
l'impact indicible
le coma liquide
les sphères d'oxygène
les neurones
les céphalés
les corrosions entre les individus autour
les branchements
les encrages
les effacements
scars
le déchet métalique, déglingué le tic tac de l'horloge
poubelle
suave
fruit de la passion
vert
arbousier
stone
un cygne furieux et fier
une trace indivisible
une absolue quitescence
une armée tiède
des chaudrons ouverts
des fours remplis de sable
des feuilles vertes noyées dans l'eau
une danse macabre savamment organisée
errer dans les couloirs de pierres sombres de Perse
ouvrir les parois de l'océan caché sous la pierre
sentir le feu
sentir l'odeur du metal qui fond
celui de la poudre qui s'enflamme
des papiers rouges qui jonchent le bitume
danse de pétales de flamboyant dans le vent tiède
dans le jaune des herbes roussies
au pied du mûrier
comme une alerte
sous le conjac
dans la roseraie
au pied des lataniers
dans l'ombre des mimosas écartelés par le lierre
gort
vert
wazabi
rose
lait cerise
riz gluant cerisier
cacao amer
très
mais radoucie par le lait de coco
les rivières de palmiers
le désastre du lait d'ânesse
l'insupportable mousson
le riz trop précieux
trop rare
les champs sous la glace
Elea
qui croise Ophelia
qui se laisse porter par le taureau blanc Europe
fuyant les opiacés
les soirées mondaines
les costumes italiens
et Gargantua
quelque chose qui relate de la blancheur de la peau
du bronze de ceux qui travaillent
du bronze de ceux qui s'exposent
de l'airain bleu de nuit de ceux qui s'étendent
du sang de buffle sur la pointe de la fléche
du roulement de tambour quand le poison de la grenouille pénètre le métal
le craquement sous la dent des chenilles
cocons suspendus en équilibre
rouet pour la soie
métier à tisser
aiguille à broder
teinture d'indigo
teinture de curcuma
chercher un rouge
un carmin
un prune matinée de vert électrique
un tableau de Friedrich
seul face à l'équilibre
mais plutôt penchant Goya
Terroriste
un rien Renaissance
terriblement Steam Punk
une grotte de rouages mécaniques, d'arrêt sur image, de convenance
de circonstance
de cris dans un square
d'une flamme bleue
de silence
de pluie qui glisse dans les gouttières
éventrations du fer forgé noir
faire parler la fée verte
lui arracher les ailes
la trouer de lin blanc
de cicatrices d'opium
de sérum glu-colique
une gargouille et des oiseaux
des crânes plein les catacombes
un poisson qui se tord
peau raccommodée sous l'aiguille qui trace des fils d'eau
une possession par les Lavandières
une fluidité électrique digne des plus furieuses sirènes et des plus grandes harpies
une sarabande de Lilith
un éclat de Fournaise
un Montparnasse qui sillonne Montmartre
caché dans les lumières du Val de Grâce
l'ange blessé
la muse impitoyable
le sort
l'abus
la calomnie
l'usage
l'image
la décadence
l'abstraction
le vol des oiseaux noirs
les ailes grises des séraphins
les couleurs des chérubins
et la corde qui danse
l'éléphant
Dyonisos
l'alcool
la danse
le corps
Apollon
l'application
l'étude
le savoir-faire
la qualité de reliure
l'ouvrage
Hegel
Burke
Stradivarius
Marquis...Immonde
Périmé
Enfermé
au placard
entre 4 murs
sous une gouttière pleine à craquer d'eau de pluie et de poussière
d'éclats incertains
dans la fumée d'une cigarette
sous l'eau tiédie par la roue de voiture, dégelant le macadam
la morsure du froid
la pluie perçante
une idée de neige colorée
un paint ball amélioré
Tinguely encore
le choix de l'atelier
l'école Parnassienne
l’allitération et le pouvoir
la confiance
le plan
le plein pied
l'escalier
le vase
la terre
le geste
la taille
l'extase
la tourmente
les Rhénanes
Les lotus noirs
la dentelle sombre
l'étroitesse d'esprit
la vulgarité
la taille et la ceinture des grands âges
la classe indécente
Sartre
et toute la colère d'une femme philosophe
en amazone
fertile et sereine
concréte
les fesses dans l'eau
l'Observatoire
Rembrant
De la croix
Georges Rousse
Anish Kapoor
la symétrie
les axes
la poudre
faire parler la poudre
l'albumine
idolâtres...
Parnasse
l'ange Valérien
ne plus vouloir que les couloirs, la table, les chaises, le sol, et la hantise de Moreau
jour et nuit
nuit et jour
à en mourir
rêver d'eau forte, de taille douce, de sérigraphie atypique
d'encre de seiche et d'épices combinées
de soie, de lin, de chanvre, d'alpaga, de lapin, malgré tout
de lynx tapis dans les arbres
de panthère une griffe dans la sève de la liane
d'un renard blanc engouffré dans la neige
de pas lents dans le froid
des noms de la neige
des tapis de fleurs
larmoyant
cloches de verre
aquarium
bulle
nappe
nappe fréatique
courant glacé
gel
verre
glace
vert
mousse
lichen
mouchoir brodé
douleur du bois qui tremble
effeuillage
somptueuse émeraude
agathe mousse
contorsion de jade
corail rouge sauvage
tourmaline melon d'eau
fluorine
opale
moonstone
unravel
support/surface
viala
démonte
produit en série
pop art
sérigraphie
cheval en arrêt
pleine course
photographie
ancienne, racornie, au bord dentelé, légèrement jaunie
papillons pliés savamment
histoire de temps qui passe
collecte de souvenirs
paysage urbain uniquement
découpage
affûtage
c
o
l
l
a
g
e
me sentir glisser dans mon corps
incendiée par Pina, dévastée par Graham, pillée d'outremer
Duncan aux pieds nus
ladybird
des bas noirs
inconscience
unbreakable
Louise Bourgeois abyssale
obsession de la feuille musicale
Tic tac Tinguely qui s'occupe de la poupée de Bellmer
Aoutch
mon cœur ne bat plus
je me consume
consomme
disparaît
étreint la cigarette
caresse le sol
vampirise l'espace
oh non
vampirisée par l'oxygène qui m'ordonne de rester
tout est abjecte et parfaitement insupportable
la tonalité
la vibration
l'articulation
l'indolence
les mains ouvertes et libres
le désaccord
l'impatience
l'inquiétude
le flux
le flot
l'afflut
l’affutage e
le confluant
l’afflux
le reflux
la
g
o
u
t
t
e
l'
oubli
le dharma
ton équilibre
le mien
et les eaux qui tremblent
Lalita
Tara
les prairies, les vallons, les déesses cachées sous les feuillages
les Vierges Noires
Les sorcières brûlées vives
Les femmes médecines
Les femmes qui dansent
Les femmes qui marchent, qui avancent, qui s'embrasent, qui aiment et se soulèvent
La vie qui a horreur du vide
la psychiatrie orgueilleuse
la saveur de l'anglais
le dandy incontrôlable
le fond saltimbanque
Poe
Shakespeare
Wilde
le Romantisme
je suis une vieille femme décrépie
j'aime mon cabinet de curiosités
mes jouets périssables
mes pierreries camouflées
mes courbes qui dansent
Salomé tatouée
le ventre vide
la dissolution absolue
laisser moi
des étoiles
des fleurs
mes pieds qui saignent
ma peau mordue
ma peau tannée
cicatrices
temps
hours
tension du visage
fatigue
travail
obscures heures de tristesse où la nuit, sour, solide, solitude
glace arrosée d'alcool flambant
combustion
la patine de la pierre ravinée
Leconte de Lisle
je cherche un homme qui saurait me parler
un enchantement dans les étangs
un étrange filet
Mercure
l'éther
la délivrance
lundi 12 décembre 2011
Contemplation
Des bleus d’out retombe
outre merou
tro
trottine
s'affoler
un arrière goût antique
subjugée par l'effroyable Moyen-Age
fuyant l'obscurantisme et la barbarie mal pensée
r
e
f
u
g
e dans le lierreéclats de voix, de larme
éclats
"et ton refuge est mon accueil"
î
l
e sonne jE recule s
le gris est d'une saveur excquise, pleine de charbon ardent et de mystère
un fumeux dévasté
un océan enlacé dans deux asseaux innommables, créant une bulle étrange que le monde ne saurait porter
un appel de la tempête
un geste chargé d'éclairsgrondant
r
o
n
d
a
n
t
une eau encrée difficile à assumerin
supportable
mécaniquesy
stématique
confondante
symphoniee
xtase
e
t je ne veux plus parler que des maîtres
de gustave moreau, de l'indolance
de friedrich, cher caspar, où j'ai su les couleurs et le tracer qui s'effilent, se dispersent
rimbaud face au désert, l'ange aux yeux océan
l'homme face à la montagne
l'ascension modérée
la couleuvre entre les lignes
la pomme pourrie des immortels
et l'idolatrie verlainienne
vert laid lit haine
vers lait lie
l'hélice
eole hyéne
le lys et la dispersion
le lis est une disparition
un abécédaire élancée
une virgule elliptique
un piment une libelulle
les lulleries il vaut mieux s'en méfier
les ophelia les précieuses
dans la grâce du pli juste et tombé fluide
outre merou
tro
trottine
s'affoler
un arrière goût antique
subjugée par l'effroyable Moyen-Age
fuyant l'obscurantisme et la barbarie mal pensée
r
e
f
u
g
e dans le lierreéclats de voix, de larme
éclats
"et ton refuge est mon accueil"
î
l
e sonne jE recule s
le gris est d'une saveur excquise, pleine de charbon ardent et de mystère
un fumeux dévasté
un océan enlacé dans deux asseaux innommables, créant une bulle étrange que le monde ne saurait porter
un appel de la tempête
un geste chargé d'éclairsgrondant
r
o
n
d
a
n
t
une eau encrée difficile à assumerin
supportable
mécaniquesy
stématique
confondante
symphoniee
xtase
e
t je ne veux plus parler que des maîtres
de gustave moreau, de l'indolance
de friedrich, cher caspar, où j'ai su les couleurs et le tracer qui s'effilent, se dispersent
rimbaud face au désert, l'ange aux yeux océan
l'homme face à la montagne
l'ascension modérée
la couleuvre entre les lignes
la pomme pourrie des immortels
et l'idolatrie verlainienne
vert laid lit haine
vers lait lie
l'hélice
eole hyéne
le lys et la dispersion
le lis est une disparition
un abécédaire élancée
une virgule elliptique
un piment une libelulle
les lulleries il vaut mieux s'en méfier
les ophelia les précieuses
dans la grâce du pli juste et tombé fluide
Durum
Pain plat Galette circulaire Plis Couverture Sauce
Piment...
Feuilles vertes
Du vert mousse Lichen WazzzzzzZaBee Zab zab zab Yab
Ou la di koi?
Y Z mumZailes
Menthe Baies Roses dans la tête
Citronelle aussi
Enfermées dans le riz gluant
Boules minuscules
Mais en vrai cerise et raisin
Roquette Radis en fleur de sac
Au pluriel
Ca fait grelots sur les bords
Me manquait un couteau
Marché
Enfin de la farine de riz gluant
Du lait de coco
Même du pandan éventuellement
Juste bien
Un yokan foireux
tellement je me refuses au sucre
J'aime mieux la dévastation par les cacahuètes au wasabi, aux noisettes un pti peu mais plus les amandes, salés, crues, pimentés, avec du riz... quand ça craque sous la dent
Mais faut dire que la friture... c'est une traitrise
Alors je suis tentée de ne me résoudre qu'à la cuisson à la vapeur
au jus de légumes, bien trop salé
lait de soja quand même de coco d'amandes de riz
ça donne envie de céréales si on ne passe pas par les fruits et le sol
les légumes
et l'herbeuh...
Là, sur une fin de thé vert indonésien, de piment thaï, de crème de soja, végétal
Terriblement vegetal
Ca me ravive toujours les côtés poisson
mais plus concentré sur les noix
Après 2 heures de roller hier soir je crois, un jump de réveil pas mal géré, avec encore de la soupe et des nouilles, des biscuits vegan travaillés et coupés avec amour et grains de sucre multicolore qui fond toujours sympa mais merde aux colorants artificiels
Trop amoureuse des pétales de fleurs en sucre
Des pétales de fleur confites
Des eaux florales
D'abord la fleur d'oranger
La pâte d'amande
La cannelle
Le pandan
Et le sucré me revient avec mon goût de cigarette dans la bouche, Camel grillée dans le désert
Sur nappes de thé vert, en pensant au sésame noir grillé dans la noisette
Au gingembre confit
Au cacao fort
Au café torrifié
Cardamone
Sirop d'agrumes
Difficulté du pamplemousse
La beauté et la grâce de l'amertume
Féroce
Douce amère
Suave mais verte
Un tour dans l'espace
Un avocat
De la verdure
De l'acidité
A peine de douceur
Nimbée de piment et d'amertume
En envisageant du bout des lèvres une certaine poudre verte
Du lait de coco chaud
Bouillon de légumes mais qui tient bien
Du coco sur les mains
blessés
Du miel
Pour les mains blessées, le coin de la lèvre blessé
Trop usés, fragiles
Trop usés, dévorés
Fleur de peau sensible
ridiculous
Du jasmin, du gingembre, du miel, du coco, plein la tête
En osant plus la mangue
Des envies de cèdre envahissant
Pain plat Galette circulaire Plis Couverture Sauce
Piment...
Feuilles vertes
Du vert mousse Lichen WazzzzzzZaBee Zab zab zab Yab
Ou la di koi?
Y Z mumZailes
Menthe Baies Roses dans la tête
Citronelle aussi
Enfermées dans le riz gluant
Boules minuscules
Mais en vrai cerise et raisin
Roquette Radis en fleur de sac
Au pluriel
Ca fait grelots sur les bords
Me manquait un couteau
Marché
Enfin de la farine de riz gluant
Du lait de coco
Même du pandan éventuellement
Juste bien
Un yokan foireux
tellement je me refuses au sucre
J'aime mieux la dévastation par les cacahuètes au wasabi, aux noisettes un pti peu mais plus les amandes, salés, crues, pimentés, avec du riz... quand ça craque sous la dent
Mais faut dire que la friture... c'est une traitrise
Alors je suis tentée de ne me résoudre qu'à la cuisson à la vapeur
au jus de légumes, bien trop salé
lait de soja quand même de coco d'amandes de riz
ça donne envie de céréales si on ne passe pas par les fruits et le sol
les légumes
et l'herbeuh...
Là, sur une fin de thé vert indonésien, de piment thaï, de crème de soja, végétal
Terriblement vegetal
Ca me ravive toujours les côtés poisson
mais plus concentré sur les noix
Après 2 heures de roller hier soir je crois, un jump de réveil pas mal géré, avec encore de la soupe et des nouilles, des biscuits vegan travaillés et coupés avec amour et grains de sucre multicolore qui fond toujours sympa mais merde aux colorants artificiels
Trop amoureuse des pétales de fleurs en sucre
Des pétales de fleur confites
Des eaux florales
D'abord la fleur d'oranger
La pâte d'amande
La cannelle
Le pandan
Et le sucré me revient avec mon goût de cigarette dans la bouche, Camel grillée dans le désert
Sur nappes de thé vert, en pensant au sésame noir grillé dans la noisette
Au gingembre confit
Au cacao fort
Au café torrifié
Cardamone
Sirop d'agrumes
Difficulté du pamplemousse
La beauté et la grâce de l'amertume
Féroce
Douce amère
Suave mais verte
Un tour dans l'espace
Un avocat
De la verdure
De l'acidité
A peine de douceur
Nimbée de piment et d'amertume
En envisageant du bout des lèvres une certaine poudre verte
Du lait de coco chaud
Bouillon de légumes mais qui tient bien
Du coco sur les mains
blessés
Du miel
Pour les mains blessées, le coin de la lèvre blessé
Trop usés, fragiles
Trop usés, dévorés
Fleur de peau sensible
ridiculous
Du jasmin, du gingembre, du miel, du coco, plein la tête
En osant plus la mangue
Des envies de cèdre envahissant
dimanche 11 décembre 2011
Quelque part sur la voie - What I whore or Ma malle jamais bouclée
Je suis coincée, entre les cloisons de ma boîte, et le fil m'enserre, me libère
Je suis de nouveau dans mon slim strectch noir à écriture blanc rouge violet, mes rollers aux pieds, le ventre à l'air, le maillot deux pièces dessous, mode bikini + mini short
Une balle de tennis dans les pieds, une planchette de bois destroy dans les mains en guise de crosse de hockey
J'ai 16 ans
J'ai 26 ans
Je suis maman
J'ai farfouillé dans des tas de sappes et de chaussures hier
J'ai dégoté des ballerines classiques, avec petites brides, marrons
Parfaites surtout avec des bas en dentelle et mes chaussettes montantes à rayures noir et marron clair
Osées, avec ma robe Naf Naf sur le mode chic destroy noire satinée que je n'ai jamais porté faute de pouvoir sortir vraiment et puis finalement ça n'est peut être pas le fond du problème
Osées aussi avec ma mini légère, courte, noire, avec ses airs de dessous
Mais là les bas je les troquerai plutôt pour mes collants bleu turquoise profond et des guêtres en cours de tricottage fil Marron/Kaki, alpaga mélangé
Et ce pull en soie et cachemire en vert amande, cache coeur, payée 3 euros...
L'attache est flinguée, ça tombe bien, je vais la retravailler avec une capuche dans la même veine
Une paire de Roxy façon Converse un peu montantes, marron de base, avec un vert bien flashouille et du rose pâle... - Une touche de jaune un peu safrané qui parle de fleur ensoleillée.
Portées aujourd'hui pour la première fois avec un jean taille 42 Miss Sixty, avec un côté boy friend jean, un peu de broderie violette à la ceinture
D'ailleurs pas de ceinture vraiment, juste un cordon de fil à tricoter marron et kaki
Un body tâchée à la javel au col, noir et kaki à rayures
Un tee shirt en coton col V noir à longues manches
Un shorty en lycra noir
Des collants noirs ajourés, rayures verticales avec des trous
Un vieux tee shirt à manches longues en coton col rond coupé sous les seins
Un genre de pull que je n'arrêtes pas de couper
Au départ un pull de mec kaki, en coton épais
Devenu un truc sans manche, cintré sous les seins, long jusque milieu fesses, coupé dans le bas genre machin de fée même pas cousu avec un biais
Ni les manches qui sont coupées depuis peu
Une grande capuche coupée dans une des écharpes de portage que j'utilisai avec ma fille, en stretch noir
Même pas de bouton ni de ceinture pour fermer
Une tête de souris ou de koala, une petite broche en céramique de jeune créateur milieu poitrine pour le moment
Avec ce petit collier, un genre de camé vide argenté en forme de goutte avec un pendentif en dessous façon camé, un hibou gris blanc sur fond de bleu nuit turquoise, branche noire, les yeux dégradés de la nuit
Je dois rajouter des perles noires et de laves, et coller un petit caillou plat de lave noire de chez moi dans la goutte
Les cheveux vrillés sur le devant, façon dreads propres, enroulés sur le côté gauche
Le reste ramassé en queue de cheval avec un petit élastique avec un papillon mauve transparent
Mes boucles en crinière propre du soin et du shampoing d'il y a 2 jours, pas rebrossée
Une perle de ma mère à l'oreille gauche, une petite étoile en argent de Thailande à côté
Rien de l'autre côté, allergie, rejet...
Dévissage et disparition de mon piercing au nez...
Les mains fraîchement vernies de rouge laqué
Seul vernis que j'ai conservé au final
Manque un touche de noir pour faire une french, comme avant
Les mains... abîmées, fatiguées, la peau qui tire, un peu coupées
Nettoyage Cuisine Froid
Huile de coco Miel Chouchoutage...
Deux points de fard noir avec le petit doigt sous les pupilles, paupières inférieures
Un rien de noir étiré vers les coins externes
Un rien de gris nacré étiré dans les coins internes
Mascara noir sans chichi
Souvenir de Little Pea et de mèches roses sur noir
Un arrière goût de flash sur Converse basse imprimé Cerises sur un marché thaï, avec ce tatoueur thaï à crête rouge, divinement longue, aussi légère qu'un duvet
Finalement laissée là parmi les autres paires de chaussures, pour marcher dans des Converse basses roses qui ont déjà vécues
Du surf wear...
Mon sarouel Kana Beach que j'use à mort
Mon mini short Billabong avec une touche de tricot façon dentelle sur les côtés
Une jupe verte émeraude satinée, longueur genoux, évasée
Côté Pin Up
Très poussée si je sors mes stiletos dans la même veine, avec deux gros noeuds sur le coup de pied
Un bon 12 cm me semble...
Une vraie jupe de princesse qui tourne trop vite
Un jupe short en strech de fée, plusieurs en bleu clair imprimé petits papillons turquoise taille 162
C'est ça d'être une petite princesse aux seins écrasés
Avec un poncho en acrylique et... lapin
Du lapin...
Si j'avais su, mais inconsciemment j'ai été attiré
C'est depuis ce bonnet rouge
La douceur, la texture m'a marqué
Maintenant je l'ai, alors du coup...
Je veux rajouter une capuche très large
Un croissant de lune en appliqué sur la largeur
Et des étoiles au crochet rembourrées dans le bas, en guise de pompoms, parce qu'il y a des bandes effilées
En noir, bien que je pense au vert mousse, au bleu turquoise nuit, au rouge cerise, au rose framboise, au violet cassis, bleu myrtille
Doublure... doublure simple coton imprimé ou doublure chaude
De l'herbe peut être
Des carottes ou des pommes
De l'alpaga... De la soie...
J'attends l'occasion pour le porter avec mes chaussures de Pin Up
Une paire de baguettes noir laqué pour ramasser les cheveux sur les côtés
Avec plume de paon et fleur kanzaki en turquoise vert cuivre
Un rien de fil de soie, de fil de cuivre, de perles noires
Ma coiffure du jour mais clean à mort, avec de l'huile de coco pour lisser les frisottis et travailler les boucles
Juste à peine, pour ne pas alourdir
Un collier de biscuits vegan en forme de papillon comme celui que je viens de croquer, faits hier soir dans un élan de cuisinite
Halva pistache Farine de blé Miel de longanier de Thaïlande Huile de coco Banane écrasée Pépites de chocolat
Glaçage pâte à tartiner maison avec chocolat noir - où il manque piment et gingembre -, un rien de crème de soja pour détendre, et de l'huile de coco pour le goût et la finition de texture, comme une ganache
Un trait de prune au milieu de la lèvre inférieure, glossy
Même maquillage que ce midi mais plus vert mousse avec une touche de vert tendre, pistache, cuivré coin interne, mascara bleu marine, nuit
Des bas en coton épais à rayures bleu vert rose rouge prune
Sonia touch mélangé Kenzo addiction
Un short un rien sarouel court, très court, très fluide, qui fait jupe mini chic mais décontractée
Un peu comme les bloomers des bébés filles, comme les dessous d'époque
Noir?
Une bande droite - élastique à l'intérieur - pour resserrer sur la cuisse, imprimé...?
Une pomme rouge façon pomme d'amour sur les côtés externes, avec des rubans qui dépassent pour le côté porte jarretelle
Manque des chaussettes hautes, un genre de dentelle, avec un rien de crochet, pour les soquettes...
Et pourquoi pas des guêtres en soie
Un tee shirt à manches longues en seconde peau
Un body manche 3 quart
Un cache coeur, travailler les manches, un croisé poitrine, évasé kimono
Une jupette façon danseuse classique en dentelle, très courte, un peu comme une ceinture, mais juste assez longue pour jouer avec la fluidité sur mini sarouel
Des plumes de corbeau... ou alors pour les boucles d'oreilles?
Et si je pousses le truc pour une séance photo, je bricole une paire d'ailes avec des plumes de corbeau, avec des bas, rien que des bas, et des ballerines de danse classiques noires
Comme prévu sans les ailes pour une prochaine séance
En croquant des kumquats confits dans le sirop de miel gingembre piment
Paprika et cuivré en french au bout des ongles courts
Une Physalis en bijou, métal... dentelle de cuivre, avec un coeur... vide
Sphère envolée
Entre les dents
Metal Vegetal
Ca sent le blog de pétasse qui s'assume, avec des trucs de fille et des dessins de no fashionista plutôt nolita
En attendant, je savoures un rien de fumée bleue, un rien de cerise gazeuse, voir de pêche
J'enfile ma peau de lapin, et je réfléchis à un bonnet
Marché de Saint Gilles et éclats de rire de ma fille en vue sur fond d'Art Nouveau
Entre Salomé et Colombine coincée dans l'anachronisme
Plus rock que disco
J'ai en horreur les paillettes et les strass...
Je préfère les étoiles et la lune de Pierrot, mêlées à l'Arc en Ciel d'Arlequin
Foxtrot
Jump sur le macadam
Mood -> I'm with you - Avril Lavigne
Embrassée ma fille qui dormira paisible dans son cocon plein d'étoiles et de baleines
Vérifier une dernière fois mon sac
Ravaler les larmes
Rejeter la colère
Et finir de briser mon corps dans l'effort
Une bière, mes rollers
I won't play anymore...
Embrassée ma fille qui dormira paisible dans son cocon plein d'étoiles et de baleines
Vérifier une dernière fois mon sac
Ravaler les larmes
Rejeter la colère
Et finir de briser mon corps dans l'effort
Une bière, mes rollers
I won't play anymore...
samedi 10 décembre 2011
L'arquebuse noyée dans l'indigo
Corrosion dévalant des yeux, glissant le long des doigts, dévalant les pentes des corps
Quelques points, plus avant, quelques points en dunes d'écume, sur le brisant de nos peaux
Quelques points parfaits, grains de riz... grain de riz enclos dans le verre
Bouteille à l'amer
Je bois un thé vert indonésien en pensant la plage
Les vagues de son, les nappes de flux, et j'implore le silence...
Le sable et l'eau sont toujours mouvants, prennent toute la place
Milliards de constellations dans les engrenages du temps qui passe
J'ai oublié l'heure, j'ai confondu le point de riz et les lignes des rues
J'ai tourné sur la pointe des pieds dans les couloirs des métros, j'ai brisé les lignes
J'ai pensé flirté avec les cordes... les couper
Les ronds points étaient des citadelles, et on attendait les jambes mouillés par les cieux
On avait perdu les couleurs dans les nuages et l'obscurité de l'espace
Et tout coulait en apesanteur
J'ai eu le geste plus sûr depuis toi
Le pas qui tremble, à en chérir ma maladresse
Et ma détresse...
Mon urgence à vivre
Celle que je sens palpiter en toi, je crois...
Je contemple ma mue de mère qui a enfanté
Je réveille la petite femme en moi
Mon coeur danse dans tes bras
Boussole folle qui trace des directions vers des points de l'espace où Mars et Saturne règnent en maîtres
Je glisse sur tout ça, je m'emporte, je me blesse, j'en jouis, j'en pleure, je me tais
Je contemple
Avide et sereine à la fois
Entre la furie et la douceur ivre
Particular feelings
Those things we melt together...
Où étions nous à l'origine?
Je trace des chemins sur un globe terrestre de chevet
Mon doigt parcourt, en buttant sur le sol où se dresse des frontières
Des frontières qui disparaissent dans la course
Le poids de l'histoire
Les signaux de la mémoire
Les heures qui passent
Amour qui enferme
Mot prison
Mot contexte
Mot champ d'équilibre qui cloisonne les symphonies de silence
Amour
All I need...
Quelques points, plus avant, quelques points en dunes d'écume, sur le brisant de nos peaux
Quelques points parfaits, grains de riz... grain de riz enclos dans le verre
Bouteille à l'amer
Je bois un thé vert indonésien en pensant la plage
Les vagues de son, les nappes de flux, et j'implore le silence...
Le sable et l'eau sont toujours mouvants, prennent toute la place
Milliards de constellations dans les engrenages du temps qui passe
J'ai oublié l'heure, j'ai confondu le point de riz et les lignes des rues
J'ai tourné sur la pointe des pieds dans les couloirs des métros, j'ai brisé les lignes
J'ai pensé flirté avec les cordes... les couper
Les ronds points étaient des citadelles, et on attendait les jambes mouillés par les cieux
On avait perdu les couleurs dans les nuages et l'obscurité de l'espace
Et tout coulait en apesanteur
J'ai eu le geste plus sûr depuis toi
Le pas qui tremble, à en chérir ma maladresse
Et ma détresse...
Mon urgence à vivre
Celle que je sens palpiter en toi, je crois...
Je contemple ma mue de mère qui a enfanté
Je réveille la petite femme en moi
Mon coeur danse dans tes bras
Boussole folle qui trace des directions vers des points de l'espace où Mars et Saturne règnent en maîtres
Je glisse sur tout ça, je m'emporte, je me blesse, j'en jouis, j'en pleure, je me tais
Je contemple
Avide et sereine à la fois
Entre la furie et la douceur ivre
Particular feelings
Those things we melt together...
Où étions nous à l'origine?
Je trace des chemins sur un globe terrestre de chevet
Mon doigt parcourt, en buttant sur le sol où se dresse des frontières
Des frontières qui disparaissent dans la course
Le poids de l'histoire
Les signaux de la mémoire
Les heures qui passent
Amour qui enferme
Mot prison
Mot contexte
Mot champ d'équilibre qui cloisonne les symphonies de silence
Amour
All I need...
jeudi 8 décembre 2011
samedi 3 décembre 2011
Open up your heart
La poupée VS la marionnette.
C'est toujours une histoire de fil.
Objet.
Sujet.
Enjeu.
Communication.
Jeu.
J'aime les jeux sérieux, mais ludiques.
Le jeu conscient, surprenant, spontané mais qui attend de mûrir.
Pour autant, j'ai toujours aimé les fruits verts.
L'acidité, l'amertume.
Margoz. Piment. Cacao. Citron. Goyave Verte. Goyavier. Canneberge. Mulberry...
Thé vert...
Noyade.
Neige sur café au lait de soja chaud, trait de violette, de coquelicot.
Je t'offres un verre?
Un vin chaud.
Un Chat Noir de l'Aude.
Du jus de grenade.
Des épices.
Un mystère qui sucre.
Un cacao noir et puissant, naviguant entre le gingembre, l'orange confite, le piment, et la touche de lait de coco.
Un thé vert parfumé au jasmin.
Une pécheresse, une Salomé de Wilde, un extase, de l'Art Nouveau, du végétal.
Respire.
Un bouffée d'eucalyptus.
Des brases dans l'eau gelée.
La pluie juste après.
Des envies de mettre les mains dans la terre.
Vase. Pots. Service à thé.
Verre... Transparence.
Bois.
Consumant, consumée. Pas prête à être consommée. Consommant en cherchant à être sage.
Sens trompeurs.
Monde matériel.
Je cherche la ligne.
Je vis, je fais, je défais, je dégaines, j'apprends, je comprends, je projette, j'améliore... j'espère.
J'aime.
J'aime l'Amour, l'Amour me poursuit.
C'est toujours une histoire de fil.
Objet.
Sujet.
Enjeu.
Communication.
Jeu.
J'aime les jeux sérieux, mais ludiques.
Le jeu conscient, surprenant, spontané mais qui attend de mûrir.
Pour autant, j'ai toujours aimé les fruits verts.
L'acidité, l'amertume.
Margoz. Piment. Cacao. Citron. Goyave Verte. Goyavier. Canneberge. Mulberry...
Thé vert...
Noyade.
Neige sur café au lait de soja chaud, trait de violette, de coquelicot.
Je t'offres un verre?
Un vin chaud.
Un Chat Noir de l'Aude.
Du jus de grenade.
Des épices.
Un mystère qui sucre.
Un cacao noir et puissant, naviguant entre le gingembre, l'orange confite, le piment, et la touche de lait de coco.
Un thé vert parfumé au jasmin.
Une pécheresse, une Salomé de Wilde, un extase, de l'Art Nouveau, du végétal.
Respire.
Un bouffée d'eucalyptus.
Des brases dans l'eau gelée.
La pluie juste après.
Des envies de mettre les mains dans la terre.
Vase. Pots. Service à thé.
Verre... Transparence.
Bois.
Consumant, consumée. Pas prête à être consommée. Consommant en cherchant à être sage.
Sens trompeurs.
Monde matériel.
Je cherche la ligne.
Je vis, je fais, je défais, je dégaines, j'apprends, je comprends, je projette, j'améliore... j'espère.
J'aime.
J'aime l'Amour, l'Amour me poursuit.
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