Des bleus d’out retombe
outre merou
tro
trottine
s'affoler
un arrière goût antique
subjugée par l'effroyable Moyen-Age
fuyant l'obscurantisme et la barbarie mal pensée
r
e
f
u
g
e dans le lierreéclats de voix, de larme
éclats
"et ton refuge est mon accueil"
î
l
e sonne jE recule s
le gris est d'une saveur excquise, pleine de charbon ardent et de mystère
un fumeux dévasté
un océan enlacé dans deux asseaux innommables, créant une bulle étrange que le monde ne saurait porter
un appel de la tempête
un geste chargé d'éclairsgrondant
r
o
n
d
a
n
t
une eau encrée difficile à assumerin
supportable
mécaniquesy
stématique
confondante
symphoniee
xtase
e
t je ne veux plus parler que des maîtres
de gustave moreau, de l'indolance
de friedrich, cher caspar, où j'ai su les couleurs et le tracer qui s'effilent, se dispersent
rimbaud face au désert, l'ange aux yeux océan
l'homme face à la montagne
l'ascension modérée
la couleuvre entre les lignes
la pomme pourrie des immortels
et l'idolatrie verlainienne
vert laid lit haine
vers lait lie
l'hélice
eole hyéne
le lys et la dispersion
le lis est une disparition
un abécédaire élancée
une virgule elliptique
un piment une libelulle
les lulleries il vaut mieux s'en méfier
les ophelia les précieuses
dans la grâce du pli juste et tombé fluide
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